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Écrit par : Pierre LIEUTAGHI
Sa senteur puissante et son amertume extrême ont signalé très tôt l'absinthe (Artemisia absinthium L.) ou les armoises voisines à l'attention de l'homme en quête de remèdes. Mille six cents ans avant notre ère, un papyrus égyptien fait mention d'une plante dans laquelle certains ont reconnu l'absinthe (bien qu'elle ne pousse pas en Afriqu ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
L'aconit, renonculacée, se récolte, en France notamment, dans les régions marécageuses et en montagne. Pour extraire l'aconitine, la racine séchée et pulvérisée est épuisée par une solution alcoolique d'acide tartrique ; on élimine l'alcool par distillation, on met le tartrate d'aconitine en solution dans l'eau, et on purifie très difficilement pa ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
Rare et localisé en France (où les récolteurs des laboratoires pharmaceutiques le mettent en danger de régression), l'adonis printanier (renonculacée) n'y a jamais pris place dans la pharmacopée populaire. Dans le centre et le sud-est de l'Europe, où il est bien plus répandu, il a connu des emplois très anciens, tant comme diurétique que comme suc ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
Du genre des agaricacées, l'amanite tue-mouches, ou fausse oronge (Amanita muscaria), est un champignon courant dans les régions septentrionales de l'Eurasie et de l'Amérique du Nord. De nombreuses légendes font de lui, sous le nom d'amanite muscarine, un champignon maléfique, diabolique même, souvent surnommé « champignon de fou ». Le ch ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Par ordonnance du 3 août, la fibrose pulmonaire provoquée par l'amiante (asbestose) est inscrite au tableau des maladies professionnelles donnant lieu à une indemnisation. Une loi du 11 juillet interdit aux personnes de moins de dix-huit ans de travailler au cardage, à la filature et au tissage de l'amiante. Le cancer broncho-pulmonaire et le méso ... Lire la suiteÉcrit par : Laurence FOLLÉA, Henri PÉZERAT, Universalis
Dans le chapitre Les maladies dues à l'amianteDeux types de pathologies distinctes sont dus aux expositions à l'amiante : des fibroses et des cancers. Les experts estiment que ces maladies sont responsables, en France de 2 000 à 3 000 décès chaque année. Les fibroses sont – par excellence – des maladies dose-dépendantes. En d'autres termes, leur gravité est d'autant plus accusée et leur délai ... Lire la suite
Écrit par : Michel HAMON
Drogues sympathicomimétiques dérivées de la phényl-éthylamine. Ainsi l'amphétamine racémique proprement dite est la ± α-méthyl-phényl-éthylamine. Deux propriétés caractérisent ce groupe : suppression de de l'appétit (effet anorexigène), stimulation de l'activité du système nerveux central. Le dérivé dextrogyre, la dexamphétamine, est deux fois plu ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre RICAUD
Dans le chapitre Les agents de la guerre chimique et biologiqueCes produits, aussi appelés gaz de combat, sont d'une manière générale tous les composés chimiques pouvant être dispersés sous forme de liquides, de gaz ou d'aérosols pour produire des effets physiologiques allant de l'incapacité temporaire à une maladie grave et à la mort. Les agents létaux provoquent la mort à défaut d'un traitement prompt et ap ... Lire la suite
Écrit par : Universalis
L'arsenic entrait autrefois dans la composition de nombreux produits insecticides, raticides, pesticides comme de certaines peintures, papiers peints et céramiques. L'empoisonnement arsenical chez l'homme résulte souvent de l'ingestion ou de l'inhalation d'un insecticide contenant oxyde arsénieux, acétoarsénite de cuivre ou arséniate de calcium ou ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul CARRON, Robert GADEAU, Jean PERROTEY
Dans le chapitre Toxicité du béryllium et de ses composésLe béryllium et ses composés, tout particulièrement l'oxyde BeO, sont considérés comme faisant partie des produits chimiques les plus dangereux que l'on connaisse. Toute manipulation de ces produits comporte un risque d'accident très grave. Les poussières, fumées, aérosols pouvant contenir du béryllium pénètrent dans les poumons et déclenchent des ... Lire la suite
Écrit par : Yves GAUTIER
Le 3 décembre 1984, un nuage mortel a flotté au-dessus de Bhopal, État du Madhya Pradesh en Inde, formé à partir de 40 tonnes de méthyle isocyanate (MIC) échappé d’une importante usine de la firme multinationale Union Carbide. Selon les chiffres officiels, la « brume étrange » a provoqué la mort de 6 495 victimes, plus probablement – selon les obs ... Lire la suiteÉcrit par : Charlotte POMMIER
Le 4,4-isopropylidènediphénol, dit bisphénol A (ou BPA), est un composé de synthèse entrant dans la composition de plastiques de type polycarbonates et de résines époxy. Extrêmement répandu dans les objets d'usage courant (CD, lunettes) et, en particulier, alimentaire (bouteilles plastiques, biberons, contenants alimentaires en plastique, revêteme ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques BEJOT
Neuro-intoxication, rare mais très grave, le botulisme est dû à l'ingestion accidentelle d'une toxine microbienne formée dans certaines conserves alimentaires par un microbe anaérobie, le bacille botulique (Clostridium botulinum). Ce germe est très répandu dans l'intestin de nombreux animaux (porc en particulier), ainsi que dans le sol où ... Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON
Alcaloïde indolique isolé pour la première fois des glandes cutanées des crapauds (Bufo sp.). Il s'agit, en réalité, d'un dérivé de la sérotonine, la N,N-diméthyl-sérotonine. Administrée à l'homme, la bufoténine provoque des effets mixtes, périphériques et centraux, de courte durée. La dilatation pupillaire, des mouvements oscillatoires d ... Lire la suiteÉcrit par : Alexandre TRICOT
Dans le chapitre Propriétés physiologiquesLes par le cadmium et ses composés sont dues à l'inhalation de leurs vapeurs et poussières ou à l'ingestion d'aliments qui auraient été contaminés. L'intoxication aiguë est caractérisée par des troubles respiratoires et des atteintes hépato-digestives et surtout rénales. L'intoxication chronique est précédée d'une période d'imprégnation plus ou mo ... Lire la suite
Écrit par : Pierre LIEUTAGHI
Prototype de la plante vénéneuse, non seulement dans une famille ambiguë où les meilleures condimentaires et des potagères de première importance ont souvent leurs sosies toxiques, mais aussi dans toute l'étendue de la flore d'Europe, la grande ciguë (Conium maculatum L. ; ombellifères) a des propriétés délétères connues depuis la plus ha ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
L'une des plantes les plus redoutables de la flore d'Europe. Toutes les parties du colchique (Colchicum autumnale L., liliacées) renferment, parmi une dizaine de substances toxiques à des degrés divers, un alcaloïde particulièrement dangereux, la colchicine, qui représente le principe actif médicinal. La dessiccation n'altère pas le poiso ... Lire la suiteÉcrit par : René NOTO
La contamination radioactive correspond à la présence accidentelle de substances radioactives à la surface ou à l'intérieur du corps humain. La contamination externe peut être directe par dépôt, sur la peau saine et les phanères, de particules solides ou de gouttelettes de liquides ayant un certain taux de radioactivité ; elle peut être é ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre BOURRELLY, Jean Claude LEFEUVRE
Dans le chapitre Nocivité des CyanobactériesLes cyanobactéries, présentes dans la plupart des milieux aquatiques, sont capables de synthétiser une très grande variété de molécules. Cela va de produits utiles comme des antibiotiques, des antiviraux et antitumoraux jusqu'à différentes toxines qui font l'objet, en France, d'une surveillance depuis l'année 2000, en raison du risque sanitaire. T ... Lire la suite
Écrit par : Universalis
Également appelé formonitrile, le cyanure d'hydrogène H—C≡N est un liquide incolore, très mobile, de forte odeur d'amandes amères, fortement toxique et miscible à l'eau en toutes proportions : ses solutions sont connues sous le nom d'acide cyanhydrique ou acide prussique (nom provenant du bleu de Prusse, ou bleu de Berlin). Sa masse moléculaire es ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
Les trois daphnés (thyméléacées) les plus répandus, le bois gentil (Daphne mezereum L.), la lauréole (D. laureola L.), le garou (D. gnidium L.), et les autres espèces européennes, sont des plantes très vénéneuses. Ils renferment une résine âcre, irritante (même après séchage prolongé), toxique, la mézéréine, et un hétéro ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
L'une des solanacées les plus vénéneuses, plus dangereuse encore que la belladone, le datura ou stramoine (Datura stramonium L.) renferme trois alcaloïdes : l'hyoscyamine, l'atropine et la scopolamine, qui sont aussi les poisons de la belladone et de la jusquiame. À forte dose (infusion de quelques grammes de feuilles chez l'adulte), elle ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul LEROUX
Il ne s'agit nullement ici de désintoxication, c'est-à-dire de neutralisation de substances nocives en utilisant des moyens thérapeutiques. On appelle détoxication la transformation biologique que subissent certains composés exogènes (médicaments par exemple) ou endogènes (hormones stéroïdes, bilirubine) en vue de leur élimination de l'organisme. ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
Décrite pour la première fois par Leonhart Fuchs en 1542, reconnue diurétique et cardiotonique à la fin du xviiie siècle par les Anglais Withering et Cullen (les paysans de leur pays l'employaient empiriquement dans l'épilepsie, non sans risques), la digitale (Digitalis purpurea L.) s'est imposée de nos jours comme le ... Lire la suiteÉcrit par : François RAMADE
Les dioxines constituent une classe regroupant quelque 210 composés organiques polychlorés désignés sous le sigle général de PCDD (polychlorodibenzodioxines). Elles se forment par oxydation lors de la combustion incomplète de divers dérivés aromatiques chlorés, ou encore au cours de réactions secondaires lors de la synthèse de chlorophénols. Les d ... Lire la suiteÉcrit par : François RAMADE
L'écotoxicologie peut se définir, de la façon la plus simple, comme l'étude des polluants toxiques dans les écosystèmes. Cette discipline scientifique est donc à l'interface entre l'écologie et la toxicologie. Son objectif est d'évaluer les modalités par lesquelles les polluants sont introduits et circulent dans les écosystèmes, depuis les milieux ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Christine STÉRIN
Favisme est l'ancien nom du déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase, une enzyme du sang, entraînant la destruction des globules rouges. L'intoxication est provoquée (chez les sujets génétiquement prédisposés) par l'ingestion de fèves ou l'inhalation du pollen de cette plante. Dans les heures qui suivent apparaît brusquement un syndrome d'ané ... Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
Sel monosodique monohydraté de l'acide L(+) glutamique. Il augmente la saveur de nombreux aliments, les hydrolysats protéiques entre autres. Cette propriété, découverte en 1908 par le Japonais Ikeda Kikunae (1864-1936), le fait employer depuis lors comme arôme, en particulier dans des préparations pour bouillons de viande. La non-toxicité de cet é ... Lire la suiteÉcrit par : Edith ALBENGRES
Ce sont les états pathologiques liés à l'administration d'un médicament quand ce dernier est donné dans la bonne indication, à la bonne posologie, et qu'il a été correctement pris par le malade, c'est-à-dire en dehors de toute erreur thérapeutique. Cela souligne le caractère inévitablement agressif à des degrés divers de la plupart des médicaments ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Robert BOISSIER, Claude PIVA
L'introduction dans un organisme vivant d'une substance étrangère peut entraîner des conséquences graves, irréversibles ou non, pouvant même mettre en danger la vie de l'organisme. Le mot « toxique » vient du mot grec toxos signifiant arc, probablement en référence aux poisons de flèches utilisés au cours de la chasse par les populations ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
Dans le trio des grandes « solanacées vireuses », la jusquiame (Hyoscyamus niger L.) vient en troisième position pour la toxicité, après la stramoine et la belladone. C'est cependant une plante très vénéneuse, renfermant, comme ses parentes, les trois alcaloïdes : atropine, hyoscine et surtout hyoscyamine. Si l'empoisonnement par la bella ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Certaines industries modernes mais aussi des processus biologiques aboutissent à une concentration dangereuse des composés mercuriels dans l'organisme humain. Le mercure est largement utilisé dans l'industrie, les produits chimiques, les peintures, divers objets, des pesticides et des fongicides, etc. Indépendamment du fait que de nombreux biens d ... Lire la suiteÉcrit par : Yugi SATO
Intoxication au mercure observée, dès 1956, dans la ville de Minamata (petit port japonais de la côte ouest de l'île de Kyūshū), d'abord chez les chats, puis chez les pêcheurs et leur famille qui ont consommé du poisson ou des coquillages. Cette intoxication — qui, au début du xxie siècle, selon les statistiques gouvernemental ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
Parente sauvage de la tomate et de la pomme de terre, la morelle douce-amère (Solanum dulcamara L. ; solanacées) renferme deux saponosides de nature différente, l'acide dulcamarétique et l'acide dulcamarique, qui sont à l'origine de la saveur d'abord sucrée, puis amère, de la tige mâchée. Il y a en outre un glucoalcaloïde, la solacéine, v ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
Plante très toxique, en dépit de son parfum innocent, le muguet (Convallaria majalis L. ; liliacées) peut provoquer des malaises : un simple brin mâchonné ou les émanations d'un bouquet dans une pièce close ont suffi à indisposer certains sujets. On a relaté des intoxications par l'eau d'un vase de muguet, bue par erreur. Les parties vert ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Alcaloïde, de formule brute CÉcrit par : Francelyne MARANO
Dans le chapitre Pourquoi s'inquiète-t-on de la toxicité des nanoparticules ?Pour bien comprendre les interrogations actuelles sur les dangers et les risques des, il faut avoir en tête leurs propriétés spécifiques, qui ont permis l'explosion de leurs utilisations mais qui portent également en germe leurs dangers potentiels. En effet, un matériau donné divisé en particules de taille nanométrique peut acquérir des propriété ... Lire la suite
Dans le chapitre Quels sont les dangers potentiels de l'exposition aux nanoparticules ?Il n'y a actuellement aucune certitude d'un réel danger pour l'être humain. Cependant, les connaissances acquises à partir des crises sanitaires associées à l'amiante, à la silice et au charbon, ainsi que les interrogations suscitées par l'exposition aux particules Diesel et aux particules atmosphériques fines et ultrafines, ont conduit les autori ... Lire la suite
Dans le chapitre Quels sont les mécanismes cellulaires et moléculaires qui peuvent être à l'origine d'une toxicité des nanoparticules ?Toutes les données acquises sur les particules Diesel et les particules atmosphériques, en particulier fines et ultrafines, retrouvées en milieu professionnel et dans l'environnement général, montrent qu'elles ont la capacité d'induire de façon plus ou moins importante une réponse inflammatoire dans les organes où elles s'accumulent (F. Marano et ... Lire la suite
Dans le chapitre Des études récentes montrent que certains nanotubes de carbone sont responsables chez la souris de lésions semblables à celles de l'amianteDeux publications récentes sont à l'origine d'une forte interrogation sur les risques associés à l'exposition à des nanotubes de carbone. La première, parue dans Nature Nanotechnology (Poland et al., 2008) montre que des nanotubes injectés dans l'abdomen de souris peuvent induire une inflammation et la formation de granulomes semblables à ... Lire la suite
Écrit par : Louis-Marie HOUDEBINE
Dans le chapitre Les risques alimentairesLes O.G.M. se distinguent des organismes naturels et de ceux obtenus par sélection par le fait que l'information génétique qui est manipulée est connue mais aussi que les modifications génétiques sont réalisées par l'intervention directe d'un opérateur humain. Toute nouvelle technique pose la question de savoir si sa mise en œuvre engendre ou non ... Lire la suite
Écrit par : Pierre LIEUTAGHI
Plante vénéneuse (Paris quadrifolia L. ; liliacées) dont toutes les parties, surtout les feuilles, renferment deux glucosides toxiques, le paristyphnoside et le paridoside, qui dérive vraisemblablement du premier par hydrolyse. Elles contiennent, en outre, de l'asparagine, des acides citrique, malique, phosphorique, une résine, probableme ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
Plante cultivée pour ses graines alimentaires, oléagineuses, plusieurs millénaires avant notre ère dans l'Est méditerranéen, d'où elle est vraisemblablement originaire (le type primitif est le pavot à feuilles velues, Papaver setigerum L., à capsule munie d'orifices sous le disque stigmatique). L'Iliade en parle et il semble qu'e ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
Principal hallucinogène des Indiens Chichimèques et Huichols (Mexique), le peyotl (Echinocactus Williamsii ou Lophophora Williamsii) est une petite plante de la famille des Cactacées ; elle croît lentement sur les hauts plateaux désertiques du nord du Mexique, son diamètre n'atteint que rarement 20 centimètres et sa hauteur est p ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Encore appelée saturnisme, l'intoxication au plomb résulte de l'accumulation de ce dernier dans les tissus humains, à la suite de l'exposition répétée aux objets ou aux aliments contenant ce métal. À la maison, il s'agit des peintures recelant du plomb et de l'eau de boisson ayant séjourné dans des canalisations en plomb. Les enfants sont plus exp ... Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
Dans la nuit du 19 au 20 août 2006, le Probo Koala, navire vraquier polyvalent battant pavillon panaméen en provenance du Nigeria où il avait livré de l'essence, décharge sa cargaison de déchets autour d'Abidjan en Côte d'Ivoire. Au début de l'affaire, l'affréteur, la multinationale Trafigura, déclare qu'il ne s'agit que d'« eaux usées », ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Dans le chapitre Les risques chimiquesOn connaît un bon nombre de composés chimiques fortement toxiques, à commencer par des substances naturelles telles que l'aflatoxine des cacahuètes rancies, la tétrodotoxine de petites grenouilles amazoniennes, la toxine des marées rouges ou différents venins. Les modes d'action sont très divers. Ainsi, le safrole [ou 5-(2-propényl)-1,3-benzodioxo ... Lire la suite
Écrit par : Pierre LIEUTAGHI
Dans la flore d'Europe, les nombreuses renoncules sont toutes très toxiques. Elles renferment un principe âcre, irritant, analogue à l'anémonine des anémones, produit de la polymérisation d'une substance initiale, la protoanémonine. Les plus vénéneuses sont la renoncule scélérate des lieux humides et des étangs, et la thora des montagnes calcaires ... Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
Intoxication par le plomb faisant toujours suite à une exposition prolongée, professionnelle (peintres, zingueurs, imprimeurs de l'ancien temps) ou non (adduction d'eau pauvre en carbonates par tuyaux de plomb, écaillage de vieilles peintures au plomb, habitat en zone industrielle polluée, alimentation). Dans l'intoxication chronique, la seule ren ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Alcaloïde de formule brute CÉcrit par : René TRUHAUT
La toxicologie est la science qui s'occupe des poisons, ou toxiques, s'agissant : – de leurs origines ; – de leurs propriétés physiques, chimiques et biologiques ; – de leurs modalités et de leurs mécanismes d'action ; – de leur détection et de leur dosage ; – des moyens de combattre leurs actions nocives soit par la mise en œuvre de moyens thérap ... Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF, Michel BARBIER
Un grand nombre d'organismes unicellulaires ou pluricellulaires (bactéries, algues, champignons, protozoaires, végétaux et animaux) élaborent des substances toxiques d'une extrême hétérogénéité chimique et structurale (en majorité, non macromoléculaires) et de propriétés physico-chimiques et biologiques très variées. En bactériologie, le terme de ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe CHIPPAUX, Max GOYFFON
Dans le chapitre EnvenimationsDans le monde, chaque année quelque cinq millions de morsures de serpents et plus d'un million de piqûres de scorpions sont recensées. Elles entraînent, respectivement, 125 000 et 3 000 décès. Les piqûres d'abeilles et de guêpes sont dangereuses pour l'homme plus en raison du risque de choc allergique que de la puissance des toxines de leurs venin ... Lire la suite
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