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Écrit par : Cedric E. PICKFORD
Il est convenu d'appeler « cycle arthurien » une série d'œuvres qui, à partir du ixe siècle, présentèrent l'histoire de la Grande-Bretagne et les aventures de sa classe noble et guerrière à l'époque d'un roi moins historique que légendaire et qui s'appelait Arthur. Le « cycle » n'est donc pas l'œuvre d'un seul auteur, mais cell ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD, Daniel POIRION
Le premier trait qui distingue la représentation animalière des représentations végétales ou humaines est son ancienneté et la précocité surprenante de son apparition. Le répertoire de l'art préhistorique est en effet tout entier constitué d'animaux. Mais le thème apparaît dans le vocabulaire décoratif de tous les arts. Il convient de distinguer « ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PARDO
La poésie lyrique espagnole de la fin du Moyen Âge nous a été conservée dans de nombreux chansonniers, véritables collections ou anthologies de poèmes. On y a vu à la fois une source précieuse d'information sur de nombreux poètes, un témoignage important sur toute une civilisation, le champ où s'affrontent et s'harmonisent des influences étrangère ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PARDO
Au moment où il se propose d'imiter, dans la sierra Morena, la pénitence d'Amadis à la Roche Pauvre, Don Quichotte confie à Sancho Pança : « Amadis fut le nord, l'étoile et le soleil des chevaliers vaillants et amoureux et c'est lui que nous devons imiter, nous tous qui sommes engagés sous la bannière de l'amour et de la chevalerie » (trad. L. Via ... Lire la suiteÉcrit par : Charles Vincent AUBRUN
Le Cid Campeador (le « seigneur qui gagne les batailles ») est le surnom sous lequel s'est immortalisé Rodrigo Diaz de Bivar. Il appartient à l'histoire, mais la légende très tôt s'en est emparé. Confronter la geste épique aux documents qui nous restent sur son héros, en comparer les différentes versions, suivre sa postérité dans la littérature de ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
À la fin du Moyen Âge occidental, l'obsession de la mort hante les esprits. On voit alors apparaître dans le théâtre, la poésie, la musique et les arts plastiques le thème allégorique du pouvoir égalisateur de la mort. Il s'agit de l'évocation littéraire ou de la représentation picturale d'une danse où des personnages vivants placés hiérarchiqueme ... Lire la suiteÉcrit par : Jean CASSOU, Corinne CRISTINI, Jean-Pierre RESSOT
Dans le chapitre Le Moyen ÂgeOn laissera de côté les diverses manifestations culturelles qui marquent l'avance des royaumes chrétiens à partir des Pyrénées cantabriques ainsi que celles des Arabes et des Juifs pour saluer les premiers monuments de la langue castillane et d'abord, parmi les œuvres épiques, le Poème du Cid (milieu du xiie siècle), c ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Pierre BORDIER
Outre le sens habituel d'« exemple », le mot latin exemplum désigne une ressource de la rhétorique utile à qui veut susciter la persuasion. Aristote rapproche l'exemple, qui repose sur une inférence implicite, (raisonnement inductif) du syllogisme incomplet (déductif) ; après lui, la rhétorique latine (Cicéron, Quintilien, Valère Maxime) ... Lire la suiteÉcrit par : Cedric E. PICKFORD
Les textes littéraires du Moyen Âge offrent des définitions différentes du Graal, ou Saint-Graal. C'est évidemment une sorte de talisman, un objet merveilleux : parfois c'est un graal, un plat creux, que porte une pucelle ; parfois c'est le Saint-Graal, la coupe de la Cène, ou la coupe dans laquelle Joseph d'Arimathie recueillit le sang d ... Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
Vers la fin du Moyen Âge se manifeste le besoin d'un livre rendant accessible aux laïcs certains éléments du bréviaire utilisé par les prêtres. D'après ce modèle liturgique s'est développé lentement pendant le xive siècle un livre de dévotions privées qui reprend le rôle antérieur du psautier. Ces livres d'heures se sont surtou ... Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER, Geneviève HASENOHR, Jean VEZIN
Dans le chapitre Le manuscrit médiévalJusqu'aux années 1470, au moment où l'imprimerie répandit les premières éditions des textes classiques et médiévaux, latins puis vernaculaires, le livre manuscrit assura seul la pérennité de la littérature occidentale. Définitivement devenu codex, le manuscrit médiéval ne diffère guère dans sa facture du livre moderne. En permettant les r ... Lire la suite
Dans le chapitre Les manuscrits enluminésDonner à des textes didactiques et narratifs un appui et un commentaire visuels grâce à l'insertion d'images est une pratique attestée dès la fin de l'Antiquité ; mais le développement en est lié à la transformation qui s'est opérée, à partir du ier siècle de notre ère, dans la forme même du livre. La généralisation, à partir d ... Lire la suite
Écrit par : Bernard SESÉ
Le récit des « miracles » de la Vierge Marie constitue l'un des genres les plus répandus de la littérature médiévale de toute l'Europe. Dès le début du xie siècle des écrits en latin rapportaient ces légendes. Le genre se développe surtout au xiiie siècle : Miracles de Notre-Dame (1218) de Gautier d ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
L'expression « métier de clergie ou de clers » apparaît pour la première fois dans le Libro de Alexandre (xiiie s.) qui l'oppose au mester de juglaría. Elle désigne d'abord les poèmes écrits par les clercs des monastères de Castille, au xiiie siècle, dans la forme métrique dite cuaderna ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Antérieur au mester de clerecía, avec lequel il coïncide en partie, le « métier de jonglerie » s'applique aux poèmes épiques récités par les jongleurs, ou aux poèmes narratifs, lyriques ou dramatiques des xiie, xiiie et xive siècles. Fondé sur la tradition orale et les gestes his ... Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER
La langue latine a longtemps constitué, dans l'Europe médiévale, le principal vecteur du savoir et de la culture. Cependant, à l'initiative des écrivains et du public des cours, on voit se développer du ixe au xiie siècle un usage littéraire des « langues vulgaires », dialectes et parlers nationaux. U ... Lire la suiteÉcrit par : Daniel POIRION
À la fois parole, musique et jeu, le lyrisme médiéval, tel que le transmettent les manuscrits, reste difficile à lire et à interpréter. Vestiges pour ainsi dire archéologiques, les écrits, même lorsqu'ils comportent une notation musicale, ne livrent plus le secret de leur vie poétique. Le lecteur moderne peut néanmoins s'affranchir de quelques idé ... Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
En dehors de quelques acceptions plus délimitées, telles que « chanteur de romances » ou « recueil de romances », le mot romancero désigne tant l'ensemble que les différents groupes des romances espagnols. On a adopté, en français, la forme masculine afin de distinguer un romance d'une romance. Dérivé de l'adver ... Lire la suiteÉcrit par : Michel AUCOUTURIER, Marie-Christine AUTANT-MATHIEU, Hélène HENRY, Hélène MÉLAT, Georges NIVAT
Dans le chapitre La littérature médiévale (XIe-XVIIe siècle)L'écriture et le livre sont apparus en Russie à la fin du xe siècle, avec l'évangélisation. La littérature russe médiévale continue donc directement la littérature byzantine, c'est-à-dire la tradition gréco-latine filtrée par le christianisme. Elle est à cet égard comparable aux littératures latines de l'Occident chrétien. Elle ... Lire la suite
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