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Écrit par : François GROS
Le kannara (kannaḍa) est la langue du Karnāţaka, soit, au sud-ouest de la péninsule du Dekkan, la totalité de l'État de Mysore depuis qu'en 1956 on y a rattaché les districts limitrophes où le kannara était majoritaire. La majorité des quarante-deux millions de locuteurs vit dans le Mysore, le reste dans les États voisins. Langue dravidienne la pl ... Lire la suiteÉcrit par : François GROS
Le malayāḷam, langue officielle du Kēraḷa, est parlé aussi aux îles Laquedives, ainsi que par les minorités malayāli du Sud-Est asiatique, soit environ 34 millions de locuteurs. Langue dravidienne, elle est si proche du tamoul malgré des divergences phonétiques, morphologiques ou sémantiques profondes, qu'on a conclu parfois à tort à un rapport de ... Lire la suiteÉcrit par : François GROS
Dans le groupe dravidien, le tamoul occupe une place privilégiée, moins par son importance numérique que par l'ampleur et l'ancienneté de sa littérature et par la conscience récente mais aiguë de sa personnalité au sein de la culture indienne. Langue officielle de l'État de Madras devenu Tamilnadu, dont la population dépasse quarante millions, le ... Lire la suiteÉcrit par : François GROS
Le telugu (ou télougou), la plus importante des langues dravidiennes par le nombre de ses locuteurs, occupe dans l'Union indienne la deuxième place après le hindi. Langue officielle de l'État d'Āndhra Pradesh depuis 1965, la norme parlée moderne est celle des districts côtiers, plus prestigieux. Une production littéraire continue depuis le xi ... Lire la suite
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