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Écrit par : Hervé SAVON
Chez les Latins, cento – ou kentrôn chez les Grecs – se disait de guenilles maintes fois rapiécées. Au figuré, on appelle « centon » un poème composé de vers ou de fragments de vers empruntés çà et là soit à un même auteur, soit à plusieurs. L'important, c'est que ces éléments se trouvent rassemblés dans un ordre nouveau et qu'il ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
Poésie qui dispense un enseignement (philosophique, moral, scientifique, technique, etc.) en le parant des agréments propres à la poésie. Le vers, de par ses vertus mnémoniques, a été utilisé dès les origines pour fixer une leçon (oracles, sentences...) ; aux débuts de la littérature grecque, il y a Homère sans doute, mais il y a aussi Hésiode, qu ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
Ce petit genre poétique, d'abord caractérisé uniquement par l'emploi d'une forme métrique, le distique élégiaque, s'est spécialisé chez les Latins dans un « lyrisme modéré et fleuri » faisant « la plus large part aux émotions personnelles du poète » (J. Bayet). On a continué, dans les littératures postérieures, à désigner du nom d'élégies des poèm ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Prince troyen légendaire, fils de la déesse Aphrodite et du mortel Anchise, Énée joue un rôle prépondérant dans la guerre de Troie contre les Grecs, n'étant surpassé en valeur que par son cousin Hector. Dans L'Iliade, Homère suggère qu'Énée ne goûtait guère cette position subalterne, et des légendes ultérieures laissent entendre qu'il con ... Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
Les Fescennini versus, ou encore carmina Fescennina, étaient des dialogues satiriques en vers latins appartenant à l'ancien fonds italique. Ils étaient chantés par des danseurs masqués lors des vendanges, des moissons et probablement à l'occasion d'autres fêtes rustiques. Ils ressemblaient aux chansons grivoises des cérémonies nu ... Lire la suiteÉcrit par : Georges MOLINIÉ
Le mot eïdullion, dans la poésie alexandrine, indique un poème court, de style moyen et d'écriture vive, à sujet essentiellement descriptif. Ce dernier point a longtemps fait assimiler, chez les lexicographes, l'idylle à un petit tableau verbal. Tout vient, pour notre tradition culturelle, des Idylles de Théocrite. Mais ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Autant que par son organisation politique et l'appareil de ses lois, l'Empire romain s'est imposé à nous par la puissance de son rayonnement spirituel. Pierre Grimal écrit à son propos : « C'est lui qui, en Occident, ouvrit d'immenses régions à toutes les formes de la culture et de la pensée et qui, en Orient, permit aux trésors de la spiritualité ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRIMAL
On comprend en général sous l'expression « littérature latine » les textes latins littéraires composés entre le iiie siècle avant J.-C. et le ive siècle de notre ère. C'est la littérature de Rome : de la République conquérante, puis de celle de l'Empire, aux meilleurs temps. Elle a suivi une évolution dont i ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
Dans le chapitre La tradition latine classiqueDès son apparition, la littérature latine chrétienne atteint une sorte de perfection. Chacun dans son genre, Tertullien, Cyprien, Minucius Felix sont des écrivains remarquables. Une des raisons de ce phénomène est probablement le retard du développement de la littérature chrétienne en Occident par rapport à celui de cette même littérature en milie ... Lire la suite
Écrit par : Jacques LACARRIÈRE
Le théâtre latin présente un certain nombre de caractères propres qui le différencient notablement du théâtre grec : prééminence des éléments spectaculaires sur le texte, non-périodicité des jeux théâtraux, tendance à un réalisme excessif, autonomie des techniques et du sujet, souvent inspiré des œuvres grecques. Ces caractères, joints au fait que ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Le rôle joué dans l'histoire de la pensée par la langue latine et, à travers elle, par la civilisation romaine est considérable. De Boèce à Kant, soit pendant près de treize siècles, le latin sera par excellence la langue philosophique de l'Occident chrétien. Mais ce latin, tour à tour classique, patristique et scolastique, et dont la terminologie ... Lire la suite
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