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Écrit par : Bernard VOGLER
Troisième fils du margrave d'Ansbach en Franconie, Albert de Brandebourg est destiné à une brillante carrière ecclésiastique. Dès l'âge de seize ans, il devient chanoine à Cologne, ce qui ne l'empêche pas de participer en 1508 à une campagne militaire de l'empereur Maximilien en Italie. C'est en 1510 que se situe sa fortune, lorsque, grâce aux man ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUBÉROT
L'arminianisme est un courant théologique qui se développe au xviie siècle au sein du protestantisme réformé. Son nom provient d'Hermann Armenzoon, dit Jacobus Armenius (1560-1609), qui fut nommé pasteur d'Amsterdam en 1588 et professeur à Leyde en 1603. Armenius tente d'atténuer les conceptions calvinistes concernant la prédes ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
Assemblée qui, tenue dans l'église des Cordeliers, à Berne, du 6 au 27 janvier 1528, marque une étape importante dans l'histoire de l'établissement de la Réforme en Suisse. La dispute de Berne est convoquée par le Grand Conseil bernois, au sein duquel se retrouve, dès le printemps de 1527, une majorité favorable à la Réforme. C'est l'époque de l'a ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
Déjà avant la révocation de l'édit de Nantes (oct. 1685) et aussi par la suite, après la mort des principaux chefs camisards en 1704, mais surtout au cours de ces vingt années d'intervalle, des inspirés, prophètes et prophétesses, apparaissent dans le sud-est de la France, au sein d'un protestantisme pourtant marqué par la tradition calviniste et ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
On connaît deux « confessions helvétiques », la Confessio helvitica de 1536 et la Confession helvétique postérieure de 1566. La première Confession helvétique, ou deuxième Confession bâloise, est rédigée en janvier 1536, en particulier par H. Bullinger, Myconius et Grynæus, théologiens protestants zurichois et b ... Lire la suiteÉcrit par : André DUVAL
Doctrine de la suprématie absolue de l'État en matière ecclésiastique, l'érastianisme se rattache aux positions du Suisse Thomas Erastos, de son vrai nom Thomas Lieber (1524-1583). Né à Baden, professeur de médecine à Heidelberg, celui-ci est amené à s'opposer à l'Anglais George Wither, porte-parole des calvinistes qui veulent imposer leur Credo d ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUBÉROT, Georges CASALIS, Étienne FOUILLOUX
Dans le chapitre Les rupturesIl est évident que l'unité, si elle n'implique pas l'uniformité, ne saurait être spirituelle et invisible, pas plus que n'est invisible l'« œcuménie » qui en est la raison d'être. C'est à partir du moment où l'on perd la perspective apostolique, missionnaire et universelle que les diversités deviennent divergences et les tensions fécondes ruptures ... Lire la suite
Écrit par : Georges LIVET
Dans le chapitre Une explosion de révoltesLa guerre présente une foule d'épisodes simultanés mais sans liens positifs ou apparents, dont l'analyse est rendue difficile par suite de l'indigence des sources non engagées, de la partialité des historiens, de l'attraction opérée par certains chefs, apôtres et martyrs, de la diversité régionale enfin. Multipliés après 1480, les signes précurseu ... Lire la suite
Écrit par : Vincent GOURDON
Dispersion du Cénacle de Meaux, représentant de l'évangélisme français. Affaire des Placards. La politique royale, longtemps hésitante, s'engage vers la répression des « luthériens ». Le premier synode national des Églises réformées se réunit clandestinement à Paris et adopte une doctrine et une discipline d'inspiration calviniste. Édit répressif ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
L'Église chrétienne d'Occident, qui a réussi à surmonter plusieurs hérésies au Moyen Âge, a vu au cours du xvie siècle, entre 1517 et 1570, de larges secteurs géographiques lui échapper définitivement, une opposition se créant ainsi entre l'Europe méditerranéenne, latine et romaine, et l'Europe protestante du Nord-Ouest et du N ... Lire la suiteÉcrit par : Jean SÉGUY
À côté de la réforme catholique et de la réforme protestante, qui relèvent toutes deux du type de l'Église, le xvie siècle a connu une réforme qui est du type de la secte. On l'appelle troisième réforme, réforme de gauche (Leftwingers) ou réforme radicale. Cette dernière expression paraît la plus apte à caractériser se ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis KLEIN
Mot qui, dans l'histoire religieuse moderne, ne désigne plus les livres contenant autrefois les prières de la messe et des autres sacrements, mais qui était employé comme sobriquet par les catholiques à l'adresse des hérétiques enseignant des erreurs sur l'eucharistie et par les luthériens eux-mêmes à l'adresse de ceux qui niaient la présence réel ... Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
Le groupe religieux des sociniens, qui s'était constitué en Pologne vers le milieu du xvie siècle et qui allait trouver en 1579 son théologien en la personne du Siennois Fausto Sozzini (Faustus Socinus, 1539-1604), est souvent présenté comme l'origine et la composante essentielle du mouvement unitarien ou antitrinitaire. En fai ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
L'« unitarisme » désigne des solutions, en fait très diverses, atteintes à la fin d'une démarche théologique qui conduit à la critique, puis au rejet, des énoncés sur Dieu et sur Jésus-Christ fondés sur les déclarations de foi des premiers conciles « œcuméniques » chrétiens. Ce mouvement débuta au xvie siècle dans divers pays e ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
Série d'entretiens qui se déroulèrent, du 22 au 29 mai 1536, entre les théologiens protestants à Wittenberg. Y sont présents, d'une part, des délégués d'Églises d'Allemagne du Sud — Ulm (M. Frecht), Augsbourg (W. Musculus, B. Lycosthenes), Esslingen, Memmingen, Fürfeld, Francfort — conduits par les Strasbourgeois W. Capiton et Bucer ; d'autre part ... Lire la suite
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