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Écrit par : Roger COQUE
Ville portuaire de la Tunisie septentrionale (120 460 hab. en 2004), Bizerte (ou Banzart) doit son importance à sa remarquable position sur le détroit de Sicile. Jusqu'au protectorat français, elle reste, cependant, une modeste bourgade, héritière d'un comptoir phénicien antérieur à Carthage et situé sur l'étroit goulet reliant le lac à la mer. Av ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Localisée au fond du golfe de Gabès, Djerba (Djarba) est la plus grande île tunisienne (514 km2). Malgré la proximité du continent, auquel elle est rattachée par une digue routière, son particularisme se manifeste à la fois par la survivance de la langue berbère, par la fidélité au schisme ibādite d'une partie de la population et par le ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Domaine des belles palmeraies, le Djérid (Tunisie) est un des pays les plus anciens et les mieux individualisés du bas Sahara. Dès l'Antiquité, il doit sa réputation d'opulence aux oasis échelonnées sur la bordure septentrionale d'une vaste sebkha, improprement appelée le chott el-Djérid. Leur existence est liée à des essaims de grosses sources, é ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Située au fond du large golfe homonyme, à proximité du site romain antique de Tacapae, la ville tunisienne de Gabès (116 323 hab. en 2004) comprend les grosses agglomérations traditionnelles de Menzel et de Djara, des quartiers modernes développés vers la mer et un port marchand. Jadis point d'aboutissement d'un trafic caravanier transsaharien, Ga ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Située au bord du Sahara, la ville tunisienne de Gafsa (84 676 hab. en 2004) doit l'ancienneté de son existence (c'est l'antique ville numide de Capsa) à la large trouée ouverte entre les djebels Ben Younès et Orbata, d'où un passage facile vers les hautes steppes de la Tunisie. À cette position privilégiée, l'existence d'un chapelet de sources ab ... Lire la suiteÉcrit par : Nikita ELISSÉEFF
Après la victoire des Arabes sur les Byzantins en 647, Sīdī ‘ Uqba ibn Nāfi‘ fonda en 670, à 60 kilomètres de Sousse, Kairouan ou Qayrawān (terme qui signifie place d'armes). C'était un campement permanent, à l'abri des attaques de la flotte byzantine, qui devait servir de base opérationnelle pour lutter contre les Berbères. Importante ville de Tun ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Situé au large de Sfax, l'archipel des Kerkena groupe deux îles principales (el-Gharbi et el-Chergui) et de nombreux îlots. Ces îles (180 km2), très planes, s'élèvent à peine au-dessus du niveau du golfe de Gabès. Soumises à un climat très venteux et sec (200 mm de pluie par an), pauvres en eaux de nappe, recouvertes d'encroûtements cal ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Située dans le nord-ouest de la Tunisie, la Kroumirie correspond à de modestes montagnes, forestières et pluvieuses. Culminant à la frontière algérienne (djebel Ghorra : 1 203 m), ces montagnes se situent généralement vers 900 mètres et s'abaissent assez régulièrement vers l'est, où les collines des Mogods ne dépassent guère 500 mètres. Leur relie ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Partie septentrionale du djebel qui domine la vaste plaine de la Djeffara, les monts de Matmata, en Tunisie, sont une cuesta (515 m) dégagée dans les calcaires et les marnes du Crétacé supérieur et moyen, profondément disséquée par les oueds. Des limons lœssiques tapissent en partie ses versants et se concentrent dans les vallons. Un peu plus arro ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Caractérisé par un écoulement permanent sur l'ensemble de son cours, la Medjerda est le seul fleuve tunisien. Elle prend sa source près de Souk-Ahras (dans le Constantinois algérien) puis coule vers l'est avant de se jeter dans la Méditerranée (golfe de Tunis). Son bassin-versant s'étend sur 22 000 kilomètres carrés, dont 6 000 en Algérie. Son rég ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Édifiées sur le site de l'antique cité romaine de Taparura, Sfax (Sfaqus) et sa banlieue représentent l'agglomération urbaine la plus dynamique de Tunisie. Après la longue période de repliement consécutive aux invasions arabes du xie siècle, l'essor de la ville commence dès le début du xixe siècle. Il se man ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
La ville tunisienne de Sousse, ou Sūsa (173 000 hab. en 2004), connaît depuis la plus haute antiquité une grande prospérité, seulement ralentie par de brèves crises, notamment lors des invasions arabes. Ville punique puis romaine (Hadrumetum), capitale du Byzacium au iiie siècle, elle est grande exportatrice d'huile et de céréa ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Arnaud BARTHEL
Avec 2,4 millions d'habitants en 2008 contre 750 000 en 1966, Tunis est passé, entre l'indépendance (1956) et les années 1980, du caractère de ville à celui d'agglomération composée de trente et une communes débordant le strict cadre de la « commune de Tunis ». Puis une aire métropolitaine (appelée « le Grand Tunis » dans les documents réglementai ... Lire la suiteÉcrit par : Michel CAMAU, Roger COQUE, Jean GANIAGE, Claude LEPELLEY, Robert MANTRAN, Universalis
Partie intégrante du Maghreb et de l'aire arabo-musulmane, la Tunisie réunit nombre de traits contrastés qui lui confèrent une position particulière. Si l'on devait apprécier l'importance d'un ... Lire la suite
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