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Écrit par : Anne BEN KHEMIS
Taxes perçues sur certains produits de consommation (surtout les boissons, mais aussi le papier, le bois, le bétail, l'huile, le savon) et accordées à l'origine par les états généraux, en 1355, pour payer la rançon du roi Jean le Bon fait prisonnier par les Anglais. Plus tard, quelques provinces rachètent en tout ou en partie les droits d'aides qu ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques GODECHOT
Dans le chapitre Le commerce de l'Atlantique aux XVIIe et XVIIIe sièclesC'est donc avec le bon vouloir de l'Angleterre, et sous sa haute surveillance, que s'est organisé le commerce à travers l'Atlantique. En temps de guerre – et ces guerres furent nombreuses, on l'a vu – la flotte britannique paralyse, et souvent même interdit, le commerce entre l'Amérique et l'Europe continentale. En temps de paix, ce commerce de mé ... Lire la suite
Écrit par : Jean IMBERT
Colbert, le plus grand des « grands commis » de la royauté française, a donné son nom à un système économique original qui, selon le mot de Blanqui dans son Histoire de l'économie politique (1837), était « complet et conséquent, dans toutes ses parties ». Pourtant, tous les historiens – et Blanqui lui-même dans une certaine mesure – sont ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre Le premier système colonialLe partage du monde entre Espagne et Portugal n'est pas accepté par les autres États qui s'engagent dans la carrière coloniale : la France, l'Angleterre et la Hollande. Avec ces nouveaux arrivants va apparaître une autre méthode de colonisation : la compagnie à charte. Ces compagnies ont obtenu de l'État, pour une zone géographiquement délimitée, ... Lire la suite
Écrit par : Louis TRENARD
Au temps de Colbert, la colonisation devient une affaire d'État ou de grandes compagnies favorisées par l'État. Colbert fonde la Compagnie française des Indes orientales et la Compagnie française des Indes occidentales (1664). Le but de cette dernière est la production de sucre, mais elle ne peut assurer son monopole et est dissoute en 1674. La Co ... Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
L'ouvrage de Joseph Penso de la Vega (1650-1692), Confusión de Confusiones (La Confusion des confusions), paru en 1688, est l'une des premières analyses détaillées du fonctionnement des marchés financiers. De la Vega est à la fois homme d'affaires et écrivain. Rédigé dans un style étrange et alambiqué (le stilo culto espagnol en ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles ASSELAIN, Anne DEMARTINI, Pascal GAUCHON, Patrick VERLEY
Dans le chapitre Crises agricoles et crises économiquesDans les sociétés anciennes, toute la vie économique et sociale dépendait du résultat de la récolte vivrière, déjà à la limite des besoins en année normale. Deux mauvaises récoltes consécutives signifiaient la catastrophe. Les crises agricoles furent encore responsables de véritables saignées démographiques en France en 1692-1694 ou en Prusse orie ... Lire la suite
Écrit par : Solange MARIN
Depuis la fin de la guerre de Cent Ans, les Parisiens étaient exemptés de l'impôt indirect : la taille. Ces conditions avantageuses étaient destinées à attirer de nouveaux habitants vers la capitale ravagée et dépeuplée. En revanche, la royauté institua un impôt indirect (ou aide) sur la plupart des marchandises entrant dans Paris, et ces taxes au ... Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
Citant Charles Mackay, John Kenneth Galbraith, dans sa Brève Histoire de l'euphorie financière (1992, édition française), évoque l'histoire de ce jeune marin hollandais du xviie siècle qui s'en alla déguster un beau hareng rouge, avec ce qu'il croyait être un oignon. L'objet de sa gourmandise était en fait un bulbe de ... Lire la suite
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