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Écrit par : Christine BARTHET
Importante en droit musulman, l'institution juridique à laquelle on donne le nom de warf, principalement dans les législations du Moyen-Orient, et celui de biens habous dans les États du Maghreb, trouve son origine, comme toutes les dispositions du fiqh, dans les préceptes révélés, recueillis par le livre sacré (Coran). Elle repo ... Lire la suiteÉcrit par : Khalifa SOUA
Mot arabe qui signifie récit, propos ou communication, ḥadīth est utilisé pour désigner plus particulièrement les propos tenus par le prophète Mahomet. Au début, il avait son sens le plus étroit, se limitant aux communications orales faites par le Prophète. Ensuite, on l'employa pour désigner toute tradition rapportant les paroles (aq ... Lire la suiteÉcrit par : Yves THORAVAL
École d'interprétation (mādhhāb) de la loi religieuse musulmane (sharia), le courant hanafite se rattache aux enseignements des écoles juridiques anciennes de Koufa et de Bassorah (Irak) et dépend d'un théologien, l'imām Abū Hanīfa (700 env.-767), dont l'enseignement a été développé par certains de ses disciples, tels Abū Yūsuf ( ... Lire la suiteÉcrit par : Yves THORAVAL
La plus dogmatique et la plus puriste des mādhhābs (écoles d'interprétation) de jurisprudence de l'islām sunnite, le ḥanbalisme (ḥanābila) est fondé sur les enseignements de l'imām Aḥmad b. Ḥanbal ; ce dernier, partisan de l'origine divine du droit, rejetait par là même l'opinion personnelle (ra'y), le raisonnement par analogie ( ... Lire la suiteÉcrit par : Louis GARDET, Olivier ROY
L'islam, on l'a dit souvent, est tout ensemble religion et communauté. Tel il s'éprouve et se veut lui-même. Communauté de foi et de témoignage de foi, à coup sûr, centrée sur ces « piliers de l'islam » que sont les actes cultuels impérés au croyant, mais en même temps communauté de vie, et code de vie. Les prières prescrites, l'aumône légale, le ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques JOMIER
Dans le chapitre La loi de l'islamLa législation de l'islam s'est élaborée peu à peu à partir du Coran considéré comme le texte de base intangible, bien qu'en fait la jurisprudence ait empêché momentanément l'application de mesures difficilement exécutables. Ainsi l'ordre de couper la main du voleur a-t-il été suspendu par le calife Omar lors d'une famine ; et des juristes tardifs ... Lire la suite
Écrit par : Chafik CHEHATA, Roger DELADRIÈRE, Daniel GIMARET, Guy MONNOT, Gérard TROUPEAU
Dans le chapitre Le droitExiste-t-il un »droit » musulman ? Le dit »musulman » est-il un droit canonique, c'est-à-dire religieux ? Par quoi se distingue-t-il des prescriptions morales imposées aux fidèles de l'islam ? Après en avoir déterminé la nature, les structures et les caractères fondamentaux, il faudra en retracer les grandes lignes dans les divers domaines que l ... Lire la suite
Écrit par : Yves THORAVAL
L'une des quatre écoles de jurisprudence (mādhhāb) de l'islām sunnite, appelée anciennement école de Médine, le courant mālikite est centré sur l'enseignement de l'imām Mālik ibn Anas (env. 715-795), qui passa la plus grande partie de sa vie à Médine. Attirant un grand nombre d'étudiants et mêlé à des péripéties de la politique locale, il ... Lire la suiteÉcrit par : Yvon LINANT DE BELLEFONDS, Guy MONNOT
Plutôt qu'oulémas, ou encore « ulémas », on devrait écrire : oulamas. Le mot n'est en effet que la transposition en français de l'arabe ‘ulamā', pluriel de ‘ālim, « savant ». Déjà présent dans le Coran en un sens général, ce terme a progressivement reçu dans l'islam une acception technique. Très tôt sans doute, il désigne l'homme ... Lire la suiteÉcrit par : Yves THORAVAL
École d'interprétation (mādhhāb) de l'islām sunnite, le shafi‘isme se fonde sur les enseignements de l'imām Abū Abdallah Muḥammad ibn Idris al Shāfi‘ī, né en 767 en Arabie, mort en 820 au Caire. Ce théologien a joué un grand rôle dans la formation de la législation musulmane, qui s'occupe de tous les aspects de la vie publique et privée d ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Le mot arabe ẓāhir, qui signifie « explicite », « obvie », « littéral », s'oppose à bāṭin. D'une façon plus précise, il désigne un concept opératoire employé en fiqh (droit) et en tafsīr (exégèse) et permettant de dégager le sens obvie du Coran et de la Sunna (coutume prophétique). Il s'écarte ainsi de l'ijt ... Lire la suite
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