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Écrit par : Jacques CARRÉ
Du premier voyage de John Robert Cozens en Italie en 1776 à la mort de Turner en 1851, l'Angleterre a connu un âge d'or de l'aquarelle. Cette technique picturale, auparavant réservée au dessin topographique et architectural, a brusquement connu la faveur des artistes et de leurs clients au moment où les voyages sur le continent et dans les régions ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Concordia (La Paix) et Bellum (La Guerre) sont à l’origine du premier grand ensemble de peintures murales décoratives réalisé par Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898), entre 1861et 1882, et l’un des plus significatifs. L’a rtiste avait exécuté ces deux tableaux sans destination précise lorsqu’il les exposa au Sa ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Premier envoi de Delacroix au Salon (La Barque de Dante). Le tableau obtient un succès d'estime et est acheté par le gouvernement. Scènes des massacres de Scio suscite des réactions contrastées. Malgré ses aspects peu académiques et novateurs, la toile est néanmoins acquise et exposée au musée du Luxembourg. Ayant confirmé ses su ... Lire la suiteÉcrit par : Robert L. DELEVOY
Au début du xxe siècle, Paris, depuis longtemps grand pôle occidental des arts, draine, en quelque sorte, les énergies dispersées, à la fin du xixe siècle, à Londres, à Glasgow, à Munich et à Bruxelles. Cette dernière est alors un carrefour d'idées et, de surcroît, un centre d'émancipation sociale, un foyer ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUIG CASTAING
École de paysagistes américains inspirée par l'exemple de Thomas Cole et d'Asher B. Durand, les premiers grands peintres de l'histoire américaine. L'école de l'Hudson groupe, vers le milieu du xixe siècle, une génération d'artistes nés après 1800 (John W. Kasilear, 1811-1893 ; John F. Kensett, 1816-1872 ; Worthington Whittredge ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Impression, soleil levant (musée Marmottan, Paris) tient une place capitale dans l'histoire de l'art pour avoir été à l'origine de la dénomination du mouvement « impressionniste ». Ce néologisme inventé, peut-être par boutade, par un journaliste à partir du titre donné par Claude Monet (1840-1926) à son tableau devint vite générique pour ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
La série de neuf panneaux qu'Édouard Vuillard (1868-1940) exécute en 1894 sur le thème des Jardins publics est son premier grand ensemble décoratif. Vuillard y met en pratique l'expérience accumulée tant dans son activité liée au théâtre (décors pour le théâtre de l'Œuvre fondé par Lugné-Poe) que dans ses recherches picturales (simplifica ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Commandée par la reine de Naples Caroline Murat, en pendant à une Dormeuse (aujourd'hui disparue), La Grande Odalisque (musée du Louvre) fut envoyée à Paris par Ingres (1780-1867), resté en Italie, pour être exposée au Salon de 1819. Le tableau surprit notamment par le traitement incorrect de l'anatomie, Ingres ayant préféré allo ... Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
L'école de La Haye, dont l'activité se situe pour l'essentiel entre 1870 et 1890, n'est pas née d'un simple retour aux thèmes du Siècle d'or de la peinture hollandaise, le siècle de Rembrandt, de Van Goyen et de Ruysdael. Elle incarne un moment de renouveau, marqué par des personnalités ouvertes et fortes, et par un retour en profondeur à la tradi ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Joseph Mallord William Turner (1775-1851), dès qu'il en eut la possibilité matérielle, fut un voyageur insatiable, d'abord en Grande-Bretagne même, puis sur tout le continent européen. La Jetée de Calais, avec des « poissards » français se préparant à appareiller : arrivée d'un paquebot anglais (National Gallery, Londres) – pour lui donne ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Le Salon de 1824 avait marqué l'avènement, au sein de l'école française de peinture, d'un fort courant romantique. Le Salon suivant, organisé dans les derniers mois de 1827 et au début de l'année 1828, confirma l'opposition entre les tenants d'une esthétique classique se réclamant, en particulier, de l'exemple de David, et une jeune génération d'a ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
En peignant, en septembre 1888, La Nuit étoilée (musée d'Orsay, Paris), avec le Rhône à l'avant-plan, Vincent Van Gogh (1858-1890) poursuivait, comme il l'écrivit à son frère Théo, un double objectif : démontrer qu'il fallait peindre les tableaux de nuit sur le motif, et non dans l'atelier à la lumière du jour, et que de nombreuses couleu ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
L'Exposition universelle de 1855, à Paris, qui succède à celle de Londres, en 1851, fut une manifestation exceptionnelle, en grande partie grâce à sa section artistique. Remplaçant le traditionnel Salon, celle-ci était consacrée à tous les artistes vivants, français et étrangers, et n'était plus limitée, comme c'était la règle au Salon, aux œuvres ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
La Vision après le sermon (National Gallery of Scotland, Édimbourg), que Paul Gauguin (1848-1903) peignit durant l'été de 1888 lors de son séjour à Pont-Aven, n'est pas à proprement parler une œuvre « primitiviste » : c'est l'influence japonaise qui y prédomine, en particulier celle d'Hiroschige dont plusieurs gravures sur bois sont proch ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Le Champ de blé (National Gallery, Londres), peint en 1826 par John Constable (1776-1837), exposé la même année à Londres à la Royal Academy puis en 1827-1828 à Paris au Salon (sans y être beaucoup remarqué), est une des peintures les plus célèbres de Constable, et probablement la plus populaire de ses œuvres en Grande-Bretagne avec L ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
La courte carrière de Théodore Géricault (1793-1824) commence sous l'Empire et s'achève avant la reconnaissance du mouvement romantique dans la peinture française, aux Salons de 1824 et 1827. Il fut cependant un modèle pour la génération des peintres qui représentent le romantisme au plein sens du terme : Delacroix, Sigalon, Horace Vernet ou Eugèn ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Puvis réalise, pour la salle à manger de la maison de son frère au Brouchy, en Saône-et-Loire, quatre peintures à contenu religieux pour illustrer le thème des Quatre saisons, complété par une grande composition centrale, Le Retour de l'Enfant prodigue. C'est son premier essai de peinture décorative, mettant en place deux aspects ... Lire la suiteÉcrit par : Claude LAURIOL
Lorsqu'en 1862 un critique italien baptisa par dérision certains peintres du nom de macchiaioli (tachistes), il ne faisait que reprendre le mot de macchia déjà employé par eux, et sanctionner la recherche, qui s'était concrétisée dans le milieu florentin vers 1858-1860, d'une vérité directe traduite en un langage pictural synthét ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
À l'exception de quelques portraits, et de quelques tableaux où les figures prennent le pas sur leur environnement, Caspar David Friedrich (1774-1840), contrairement à son contemporain Philipp Otto Runge, n'a exécuté que des paysages. Il les charge toutefois d'une signification nouvelle pour son époque, tout en manifestant les qualités techniques ... Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
Dans le langage de métier, le motif désigne pour les peintres le sujet d'un tableau : « travailler sur le motif », c'est se placer en présence d'un modèle, la toile vierge devant en principe devenir le miroir, plus ou moins fidèle, du spectacle contrôlé par le peintre. « Les miroirs devraient apprendre à réfléchir avant de nous renvoyer notre imag ... Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre XIXe et XXe siècles : déclin et retour de l'objetBien que le trompe-l'œil, avec des artistes comme Boilly et Leroy de Barde (Réunion d'oiseaux étrangers placés dans différentes caisses, 1810, Cabinet des dessins, musée du Louvre) et la peinture de fleurs, avec l'école lyonnaise, adepte d'un faire méticuleux et porcelainé (A. Berjon, Saint-Jean), y produisent des œuvres d'un grand raffin ... Lire la suite
Écrit par : Daniel-Henri PAGEAUX, Christine PELTRE
Dans le chapitre La rêverie et l'HistoireAvant le xixe siècle, les artistes ont entrevu dans l'ailleurs levantin la lumière d'un renouveau. Confronté aux échos des échanges cosmopolites, Rembrandt (1606-1669) peint à Amsterdam un Orient imaginaire que n'oublieront pas les voyageurs futurs. Plus attendues et plus précises, les références exotiques sont nombreuses dans ... Lire la suite
Écrit par : Robert DUPIN
À Paris, les Galeries nationales du Grand Palais ont accueilli du 3 avril au 9 juillet 2001 une exposition consacrée à l'émergence du paysage de plein air dans la peinture européenne dans les années 1780 à 1830, c'est-à-dire du néo-classicisme aux débuts du romantisme. Cette exposition, présentée ensuite au Palais du Té à Mantoue, rassemblait cent ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc DAVAL
La photographie se réduit-elle à une technique de reproduction ou peut-elle s'inscrire parmi les moyens d'expression plastique ? Cette question est à l'origine d'un très long débat, au cœur de nombreuses polémiques, et plus de cent cinquante ans après la première apparition du mot photographie (1839) et la proclamation publique de sa première appl ... Lire la suiteÉcrit par : Antoine TERRASSE
En mai 1886, à Paris, eut lieu la huitième et dernière exposition des impressionnistes : douze années s'étaient écoulées depuis leur première manifestation chez Nadar. Au sein du groupe, des divisions s'étaient opérées. Les uns, comme Monet, demeuraient attachés à une analyse fidèle de la nature ; d'autres, à la suite de Manet (dont la disparition ... Lire la suiteÉcrit par : Mary Gardner BENNETT
Dans l'atmosphère viciée de la peinture anglaise du début de l'ère victorienne, les préraphaélites apportent une vision originale et des objectifs nouveaux. Ils dénoncent l'inertie académique, la sentimentalité béate, le fini sombre, bitumeux, de la peinture des années 1840, et témoignent de leur curiosité juvénile, d'un sens hardi de la recherche ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude CHAUDONNERET
Le terme de « troubadour » a été utilisé vers 1880 pour qualifier (et s'en moquer) des peintures du début du xixe siècle illustrant un Moyen Âge doucereux et mythique, plus proche des contes de fées que de la réalité historique. Ensuite, par extension, ce terme fut attribué à des œuvres diverses (sculptures, mobilier, objets, t ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Même s'il fut toujours très proche des membres du groupe impressionniste et s'il lui arriva, au cours de sa carrière, de travailler assez étroitement avec eux, en particulier avec Monet, Renoir et Caillebotte à Argenteuil, en 1874, Manet ne participa jamais aux différentes expositions que ses amis organisèrent à partir de 1874 et qui se poursuivir ... Lire la suite
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