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Écrit par : Peter FUHRING
Le mot arabesque désigne des ornements composés de lignes courbes, de rinceaux qui s'entrecroisent. L'arabesque décore la superficie d'une œuvre dont la figure humaine est absente. Aux xve et xvie siècles, le mot arabesque pouvait s'écrire aussi rabesques. Synonyme de moresque, aussi écrit ... Lire la suiteÉcrit par : Christian BONNEFOI
Le jardin Bomarzo de Vicino Orsini, duc de Bomarzo, situé entre Rome et Orvieto, dans la région d'Étrurie, longtemps laissé à l'abandon et ignoré, fut découvert par les surréalistes. Il demeure un mystère de l'architecture de la Renaissance. Une dédicace gravée au nom du cardinal Madruccio (propriétaire d'une villa dans les monts Cimini) permet de ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Le développement des académies en Italie dans la seconde moitié du xvie siècle répond au besoin de donner un encadrement, une valeur théorique, aux tendances multiples et contradictoires issues du maniérisme. L'Accademia fiorentina, établie par Cosme Ier dès 1540, se préoccupait de définir les règles de la pensée, ma ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Bramante est chargé de la reconstruction de la basilique Saint-Pierre. Le chantier, inauguré en 1506, sera en activité tout au long du xvie siècle, divers architectes en ayant repris la direction et modifié successivement le projet initial : Raphaël, Baldassare Peruzzi, Antonio da Sangallo, Michel-Ange, Vignole et Giacomo Della ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Si Rome, au début du xvie siècle, redevient un des centres artistiques européens les plus importants, c'est en grande partie grâce au mécénat volontariste du pape Jules II (1503-1513), qui y réunit une incomparable pléiade d'artistes, notamment Bramante, Michel-Ange et Raphaël, qui travaille à partir de 1508 aux fresques de son ... Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre Comment la patrie de Michel-Ange devint le « salon de l'Europe », qui débuta peut-être comme apprenti lors de la décoration par Ghirlandaio du chœur de Sainte-Marie-Nouvelle, comme Léonard, formé, avec Lorenzo di Credi (vers 1460-1537 ?), dans l'atelier de Verrochio, sont issus de la grande tradition renaissante. Ils lui apportent, aux alentours de 1500, un renouvellement complet. Florence sert symboliquement ... Lire la suite
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
On pourrait dire que le trompe-l'œil est une représentation destinée à donner l'illusion de la réalité, si cette définition n'était également applicable à presque toutes les œuvres d'art de conception réaliste. Le trompe-l'œil naît quand la volonté de « tromper » l'emporte sur l'intention esthétique et incite l'artiste à utiliser tous les artifice ... Lire la suiteÉcrit par : Giuliano BRIGANTI
Dans une lettre que le marquis Vincenzo Giustiniani écrivait à Teodor Ameyden, entre 1620 et 1630, il plaça la vue architectonique ou perspective architectonique au sixième rang des différentes manières de peindre : « Sixièmement, savoir bien peindre les perspectives et les architectures, ce qui implique la connaissance de l'architecture et la lec ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Institutions typiquement vénitiennes, les scuole sont des confréries d'entraide et de bienfaisance, parmi lesquelles on distinguait les scuole grandi, les plus importantes, les plus actives et les plus riches. Elles apparaissent dès le xiiie siècle : la plus ancienne, Sainte-Marie-de-la-Charité, a été fondée e ... Lire la suite
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