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Écrit par : Michel WLASSIKOFF
L'affiche devient un média privilégié à partir de la seconde moitié du xixe siècle, dans les sociétés qui connaissent la révolution industrielle. Depuis son apparition en tant qu'imprimé, quatre cents ans auparavant, elle a peu évolué, ne bénéficiant pratiquement pas de recherches esthétiques autres que celles concernant l'empl ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ
Du premier voyage de John Robert Cozens en Italie en 1776 à la mort de Turner en 1851, l'Angleterre a connu un âge d'or de l'aquarelle. Cette technique picturale, auparavant réservée au dessin topographique et architectural, a brusquement connu la faveur des artistes et de leurs clients au moment où les voyages sur le continent et dans les régions ... Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
En 1862, la fondation de la Société des aquafortistes fut la première manifestation d'un mouvement de renaissance de l'eau-forte originale de peintre ; la Société était animée par l'imprimeur Auguste Delâtre (1822-1907) et par le marchand d'estampes Alfred Cadart (1828-1875). Ils publièrent trois cents eaux-fortes originales entre septembre 1862 e ... Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
Dans le chapitre Architecture et « question sociale » au XIXe siècleFrappées par l'ampleur des transformations engendrées par la Révolution française, puis par les bouleversements dont s'accompagne l'industrialisation, les élites du xixe siècle sont amenées à s'interroger sur la nature du lien social et sur son évolution. Celui-ci semble menacé à la fois par l'individualisme qui s'est substitué ... Lire la suite
Écrit par : Jan BIALOSTOCKI
Dans le chapitre Science des images du XVIe au XIXe siècleLa théorie de l'image a trouvé son principal codificateur en Claude-François Menestrier (1631-1705), auteur d'innombrables ouvrages sur les blasons, les devises et les emblèmes. Menestrier développe une philosophie des images, dans laquelle il distingue les images de la peinture, les images de la poésie et de la rhétorique, les images de la scienc ... Lire la suite
Écrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
Dans le chapitre L'atelier cénacle. Sanctuaire romantique et grand atelier de la natureDe l'atelier traditionnel, il ne reste, au xixe siècle, que la fonction pédagogique exercée par quelques grands maîtres, mais la pédagogie se ressent aussi de l'idéologie romantique, et le rapport du maître à l'élève est tout à fait original. Ce qu'on apprend d'un maître est d'ordre purement formel. Les marchands de pinceaux, d ... Lire la suite
Écrit par : Christine COLIN
Historiens de l'art et conservateurs de collections qui ont collaboré au catalogue de l'exposition Biedermeier, de l'artisanat au design. Vienne et Prague 1815-1830 au Musée du Louvre (18 oct. 2007-14 janv. 2008), préalablement présentée à Milwaukee, Berlin et Vienne sous le titre L'Invention de la simplicité, semblent unanimes p ... Lire la suiteÉcrit par : Christine PELTRE
La critique d'art est un « genre littéraire autonome qui a pour objet d'examiner l'art contemporain, d'en apprécier la valeur et d'influencer son cours ». Cette définition – donnée par Albert Dresdner en 1915 dans son ouvrage Die Kunstkritik et adoptée par Pierre Vaisse (Romantisme, 1991) – permet d'isoler de la « littérature d'a ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Les onze pièces publiées par Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) pour la suite Elles sont à la fois caractéristiques de ses thèmes favoris (à l'exception de la clownesse Cha-U-Kao, toutes les femmes qu'il représente appartiennent en effet au monde des maisons closes) et de sa pratique de l'estampe (ce sont des lithographies en couleurs, ... Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
De tout temps, il y a eu des foires : internationales, nationales ou spécialisées. En France, après la proclamation de la liberté du travail de 1791 (abolissant les corporations), est organisée, dès 1798, une « exposition des produits de l'industrie française ». Ces expositions nationales allaient se tenir sur le Champ-de-Mars jusqu'en 1849 : bien ... Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
Dans le chapitre L'art et la révolutionDurant ce long siècle et demi, il n'est pas jusqu'à l'histoire de l'art qui n'ait été frappée du sceau de la révolution. On peut ici distinguer deux ordres de faits. Il y a, d'une part, la conséquence, dans le domaine artistique, d'innovations techniques majeures. C'est par exemple le cas de la photographie qui, à partir de l'invention du daguerré ... Lire la suite
Écrit par : Sylvain BELLENGER
Mise au point simultanément par Moritz Hermann von Jacobi à Saint-Pétersbourg et par Spencer en Angleterre dès 1837, la galvanoplastie est un procédé électrochimique permettant de recouvrir un alliage ou un matériau rendu conducteur d'une couche de métal, grâce à l'électrolyse d'un électrolyte contenant un sel de ce métal. Cette technique (décrite ... Lire la suiteÉcrit par : Robert L. DELEVOY
Au début du xxe siècle, Paris, depuis longtemps grand pôle occidental des arts, draine, en quelque sorte, les énergies dispersées, à la fin du xixe siècle, à Londres, à Glasgow, à Munich et à Bruxelles. Cette dernière est alors un carrefour d'idées et, de surcroît, un centre d'émancipation sociale, un foyer ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Moulin Rouge, La Goulue, à la fois la première lithographie de Lautrec et sa première affiche (toutes seront dans cette technique). L'œuvre démontre son habileté technique et stylistique. Par l'économie de moyens et la simplification des formes (la profondeur de la scène ne vient que de la différence d'échelle des silhouettes), Lautrec re ... Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN, Constance MORÉTEAU
Dans le chapitre Le siècle de l'illustrationBien qu'elle soit issue de modèles anglais offerts par la presse et le livre, c'est en France que l'illustration a trouvé son plein essor au point de devenir momentanément un art majeur. Favorisé par la rencontre de l'écrivain et de l'artiste que suppose le cénacle romantique, cet essor remarquable découle aussi de l'importance accrue du monde des ... Lire la suite
Écrit par : Robert FOHR
L'école de La Haye, dont l'activité se situe pour l'essentiel entre 1870 et 1890, n'est pas née d'un simple retour aux thèmes du Siècle d'or de la peinture hollandaise, le siècle de Rembrandt, de Van Goyen et de Ruysdael. Elle incarne un moment de renouveau, marqué par des personnalités ouvertes et fortes, et par un retour en profondeur à la tradi ... Lire la suiteÉcrit par : Claude LAURIOL
Lorsqu'en 1862 un critique italien baptisa par dérision certains peintres du nom de macchiaioli (tachistes), il ne faisait que reprendre le mot de macchia déjà employé par eux, et sanctionner la recherche, qui s'était concrétisée dans le milieu florentin vers 1858-1860, d'une vérité directe traduite en un langage pictural synthét ... Lire la suiteÉcrit par : Robert DUPIN
Le musée d'Orsay à Paris, du 16 septembre 2002 au 5 janvier 2003, puis le Metropolitan Museum à New York (24 février-8 juin 2003), ont accueilli une exposition consacrée à l'influence de la peinture espagnole sur la peinture française du romantisme à la fin du xixe siècle, Manet-Velázquez. La manière espagnole au XIXe ... Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
Dans le langage de métier, le motif désigne pour les peintres le sujet d'un tableau : « travailler sur le motif », c'est se placer en présence d'un modèle, la toile vierge devant en principe devenir le miroir, plus ou moins fidèle, du spectacle contrôlé par le peintre. « Les miroirs devraient apprendre à réfléchir avant de nous renvoyer notre imag ... Lire la suiteÉcrit par : José PIERRE
Le musée des Arts et Traditions populaires présentait naguère au cours d'une exposition une douzaine de crémaillères, toutes dues à d'anonymes ferronniers, ou plus exactement à des maréchaux-ferrants inconnus, à faire blêmir d'envie tous les González et tous les César de la terre tant la fonction de suspendre des marmites au-dessus des flammes y a ... Lire la suiteÉcrit par : Jens Christian JENSEN
Les nazaréens forment un courant à part du préromantisme allemand. Aux artistes du préromantisme, Philipp Otto Runge et Caspar David Friedrich, nés tous deux au xviiie siècle, autour des années soixante-dix, succèdent des artistes plus jeunes ; on citera Peter von Cornelius (né en 1783), Friedrich Olivier (né en 1785), Wilhelm ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard MABILLE
Dans le chapitre Le XIXe siècle : du premier Empire à l'éclectismeLe classicisme a trouvé un prolongement tout à fait naturel dans la production du début du xixe siècle. Le style Empire, en effet, dont l'inspiration est plus que jamais définie par la connaissance de l'Antiquité, n'est pas la conséquence d'une rupture avec la fin du siècle antérieur. En France, la coupure est réelle sur le pla ... Lire la suite
Écrit par : Marie-Claude MAUREL, Victor-Lucien TAPIÉ, Universalis
Dans le chapitre Du baroque au XXe siècleLes conditions ont changé après les guerres de la Révolution et de l'Empire. La montée d'une bourgeoisie résolue à affirmer, contre les Allemands, sa langue et sa conscience nationale tchèque, les progrès d'une civilisation industrielle, l'extension démographique (Prague passant de 72 353 habitants en 1800 à 162 323 en 1880, 223 741 en 1910, et 67 ... Lire la suite
Écrit par : Mary Gardner BENNETT
Dans l'atmosphère viciée de la peinture anglaise du début de l'ère victorienne, les préraphaélites apportent une vision originale et des objectifs nouveaux. Ils dénoncent l'inertie académique, la sentimentalité béate, le fini sombre, bitumeux, de la peinture des années 1840, et témoignent de leur curiosité juvénile, d'un sens hardi de la recherche ... Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
Le terme Regency, qui correspond, au sens strict, à la période 1811-1820 (époque de la régence du prince de Galles, le futur George IV, régent au nom de son père George III), recouvre en fait une période beaucoup plus longue, allant environ de 1790 à 1830. Le nom qu'on lui donne parfois d'« Empire anglais » situe mieux ce style par rappor ... Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
L'expression « art Saint-Sulpice » est trompeuse, parce qu'elle englobe dans une même appellation et dans un même discrédit des périodes et des artistes très différents, parce qu'elle confond art de reproduction et de grande diffusion avec les recherches d'un art sacré authentique qui sont continues depuis près de deux siècles. Au sens propre, l'a ... Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
Né tardivement par rapport à ses homologues européens, le style sécession, version autrichienne de l'Art nouveau, se cristallise autour d'une vingtaine d'artistes (J. Engelhart, J. Hoffmann, G. Klimt, M. Kurzweil, C. Moll, K. Moser, F. von Myrbach, J. Olbrich et A. Roller entre autres), qui unissent leurs forces contre le Künstlerhaus — vaste asso ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude CHAUDONNERET
Le terme de « troubadour » a été utilisé vers 1880 pour qualifier (et s'en moquer) des peintures du début du xixe siècle illustrant un Moyen Âge doucereux et mythique, plus proche des contes de fées que de la réalité historique. Ensuite, par extension, ce terme fut attribué à des œuvres diverses (sculptures, mobilier, objets, t ... Lire la suiteÉcrit par : James BARRELET
Dans le chapitre Les XIXe et XXe sièclesLe xixe siècle a été surtout un siècle de progrès techniques avec l'organisation de fabrications massives, grâce à la mise au point de nouveaux moyens de fusion, grâce également à la chimie. Ces recherches se poursuivirent un peu partout et débouchèrent, au xxe siècle, sur la mécanisation pour répondre aux n ... Lire la suite
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