Affiner votre recherche dans « Cinéastes soviétiques » en sélectionnant un article.
Écrit par : Victor BACHY
Scénariste et réalisateur soviétique, Alexandrov exerça d'abord divers métiers secondaires au théâtre, avant de suivre quelques cours et de débuter comme acteur au théâtre du Proletkult de Moscou où il rencontre S. M. Eisenstein dont il devient le collaborateur (1923-1933). Acteur dans Le Journal de Gloumov (1923), corédacteur du scénario ... Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
Acteur et réalisateur soviétique, Serge Bondartchouk fut l'élève de Maximov à l'école de théâtre de Rostov, où il fut initié au système de Stanislavski ; il poursuivit ses études à Moscou, où il fut l'élève de Guerassimov. Il débute comme acteur dans le rôle de Valko de La Jeune Garde (Molodaïa Gvardiïa, 1948, de S. Guerassimov), ... Lire la suiteÉcrit par : Alexis BERELOWITCH
L'enfance et la jeunesse de Choukchine sont celles de nombreux jeunes de sa génération : enfance pauvre dans un kolkhoz de Sibérie, avec ses privations, mais aussi ses joies, qu'il a décrites dans ses nouvelles à caractère autobiographique (Lointaines Soirées d'hiver...). À seize ans, il travaille au kolkhoz, puis part sur des chantiers e ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
L'un des plus originaux parmi les cinéastes soviétiques est né à Odessa, où son père était ouvrier (la date exacte de sa naissance est inconnue à une ou deux années près). En 1917, la révolution lui « permet de faire des études », comme il le dira plus tard. Après deux années de médecine pendant lesquelles il songe à devenir psychiatre, il opte po ... Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
Fils de paysans ukrainiens, Dovjenko appartient à la première génération du cinéma soviétique, celle d'Eisenstein, de Poudovkine, de Donskoï. Théoricien, esthéticien avant d'être réalisateur, il a traité comme ses émules les thèmes fondamentaux de l'art engagé : la révolution et la collectivisation. La Terre (Zemlia, 1929-1930), ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le demi-siècle qui a suivi la disparition d'Eisenstein, à l'âge de cinquante ans, sa place au tout premier plan de l'histoire du cinéma s'est confirmée. Ses six films donnent l'image d'un cinéaste démiurge, capable de recréer un monde de toutes pièces pour l'imposer à la vision du spectateur. Plus encore, ce génie qui s'est imposé dans un Éta ... Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
Bien qu'il ait signé une demi-douzaine de films, pour la plupart inconnus en France, le nom de Nicolas Ekk, cinéaste soviétique formé par Meyerhold et Eisenstein, reste attaché à un seul titre : Le Chemin de la vie (Putievka v žizn, 1931). L'œuvre s'inspire librement des principes que développera par la suite Anton Makarenko dans ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
À première vue, la carrière de Sergueï Guerassimov semble coulée dans le moule du cinéma officiel. Personnage public, il appartient à toutes les institutions possibles, du Soviet suprême à la rédaction de la revue Iskousstvo Kino. Quant à sa filmographie, elle prend un vrai départ au moment où le réalisme socialiste se fige en doctrine : ... Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
Né à Kiev, Kozintsev est décédé à Leningrad. Il est surtout connu pour son œuvre de cinéaste. Après avoir étudié la peinture à Leningrad, il fonda, avec Serge Youtkevitch, Leonid Trauberg et Georgij Krysistskii, la Feks (Fabrique de l'acteur excentrique). Pour Kozintsev : « La vie exige un art hyperboliquement grossier, étourdissant, qui fouette l ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Alexandre Medvedkine homme d'un seul film ? Le Bonheur (1935) a eu une seconde vie rare au cinéma. Salué à son apparition par S. M. Eisenstein, dûment enfoui avec toute la mémoire du cinéma non-conformiste de l'Union soviétique, il a été redécouvert à la fin des années 1960 par Jacques Ledoux, de la Cinémathèque royale de Belgique, et Chr ... Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
La découverte de l'œuvre de la cinéaste Kira Mouratova fut un des premiers faits culturels importants de la perestroïka, qui suivit l'arrivée de Mikhaïl Gorbatchev à la tête du parti communiste soviétique en 1985. Interdits, expurgés ou mal distribués en ex-U.R.S.S., ses films étaient totalement inédits à l'Ouest quand, en 1986, le congrès des cin ... Lire la suiteÉcrit par : Charles TESSON
D'origine arménienne, né à Tbilissi, Sergeï Paradjanov a passé sa vie en Géorgie. Il se destine à la musique avant de changer d'avis et de partir pour Moscou apprendre le cinéma dans une école. Il en sort en 1952 puis se rend en Ukraine, aux studios de Kiev, où il réalise ses premiers films. Le quatrième, Les Chevaux de feu (1964), est ad ... Lire la suiteÉcrit par : Guy GAUTHIER
Le cinéaste arménien Artavazd Péléchian fut découvert après 1980, et salué comme l'un des grands du cinéma soviétique. Entre 1963 et 1968, il est étudiant au V.G.I.K. (Institut des études cinématographiques), où il réalise ses premiers documentaires : La Patrouille de la montagne (Gornyi patrul, 1964) ; Le Cheval blanc ( ... Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
Un des maîtres du cinéma soviétique dont l'activité coïncide curieusement avec le « règne » de Staline. Entré en 1920 à l'École de cinéma à Moscou (V.G.I.K.), il y travaille comme élève-acteur, scénariste, décorateur, assistant. Il garde surtout l'empreinte de Lev Koulechov, qu'il assiste dans ses expériences sur le montage. La période du cinéma m ... Lire la suiteÉcrit par : Michel ESTÈVE
« Il est peu de génies dans le cinéma : Bresson, Mizoguchi, Vigo, Buñuel, Satyajit Ray, Sokourov... ». Le premier, il y a trente ans, Andreï Tarkovski (Le Temps scellé, Éditions de l'Étoile-Cahiers du cinéma,1989) a reconnu et admiré le grand talent d'Alexandre Sokourov, hier voué à l'obscurité en Russie, aujourd'hui reconnu comme le ciné ... Lire la suiteÉcrit par : Michel ESTÈVE
Sept longs métrages auront suffi pour imposer Andrei Tarkovski comme l'un des plus importants cinéastes de notre temps. Par ses sujets, ses registres et ses styles, son œuvre, au premier abord, nous apparaît hétérogène. Quels liens nouer, en effet, entre la fresque historique d'Andrei Roublev, insérée dans une chronique de la Russie soumi ... Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
Réalisateur soviétique, né en Ukraine, dans le kolkhoz de ses parents cultivateurs, G. N. Tchoukhraï s'intéresse, dès son adolescence, à la fois à la technique et aux arts, en particulier au théâtre amateur. Il fait la guerre et participe à la bataille de Stalingrad. Il se présente à l'Institut des études cinématographiques de Moscou, où Serge You ... Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Né à Bialystok, Denis Kaufman étudie d'abord la musique et la psychoneurologie. Très marqué par le futurisme de Maïakovski, il prend le pseudonyme de Dziga (« toupie » en ukrainien) Vertov (dérivé du russe vertet, « tourner, pivoter »). Il se passionne pour ce qui ne s'appelle pas encore « musique concrète », montant sons et bruits divers ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Serge Youtkévitch est né à Saint-Pétersbourg, dans une famille de la bourgeoisie intellectuelle. Ses années de formation seront pour lui cruciales : elles comportent la découverte, adolescent, de Blok et Maïakovski, l'enseignement de Meyerhold, le travail avec Eisenstein à des décors et costumes de théâtre, la fondation – avec Kozintsev et Trauber ... Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.