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Écrit par : Jacques JOLY
Vittorio Alfieri, dramaturge et poète italien, est né à Asti (Piémont) en 1749 et mort à Florence en 1803. Descendant d'une ancienne famille de la noblesse piémontaise, il abandonne à dix-sept ans la carrière militaire pour courir l'Europe. Paris, La Haye, Vienne, Berlin, Saint-Pétersbourg, Londres, Lisbonne ouvrent son esprit au mouvement des « L ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre FRANTZ
L'apparition de Beaumarchais dans le théâtre et les lettres françaises de la fin du xviiie siècle relève de la magie. Il touche à tout, fait flèche de tout bois et apporte au théâtre le charme qui s'en est absenté après la mort de Marivaux. Ce séducteur écrit et agit dans un roman qui ne s'embarrasse que rarement du récit et de ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Le nom de Francis Beaumont est indissolublement lié à celui de John Fletcher dont il fut le collaborateur constant, de 1606 jusqu'à sa mort. D'abord étudiant à Oxford, il vint faire du droit au Middle Temple à Londres, vers 1600, où il ne manqua pas de rencontrer les brillants esprits de l'époque, entre autres Ben Jonson, Michael Drayton (1563-163 ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Fils d'un homme de loi normand et huguenot, Boisrobert vint à Paris en 1616 et s'insinua comme poète dans les bonnes grâces de la reine mère Marie de Médicis. Il se convertit au catholicisme en 1621 et fut tonsuré en 1623. Son esprit et son effronterie lui valurent la faveur du cardinal de Richelieu, et, après avoir visité l'Angleterre (1625-1626) ... Lire la suiteÉcrit par : Charles Vincent AUBRUN
Calderón est le plus grand des dramaturges espagnols : ses origines, son expérience et sa culture rendent compte des idées, des sentiments, des thèmes et des sujets qu'il expose et développe dans cent vingt comédies, quatre-vingts autos sacramentales et quelques intermèdes. Sa souche paysanne et castillane fait de lui un parvenu, soucieux ... Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
Auteur dramatique espagnol, Cañizares compte parmi les écrivains les plus distingués de son époque. Censeur officiel des comedias, il subit l'influence conjointe de Calderón et de Góngora, mit en scène Thérèse d'Ávila et Jean de la Croix dans À qui mieux mieux, confessée et confesseur (A cual mejor, confesada y confesor) ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
De famille noble, Guillén de Castro y Bellvís fit tout d'abord une carrière militaire et civile à Valence et en Italie, avant de se fixer à Madrid où il fut en relation avec les plus illustres écrivains. Après avoir fait partie du groupe des dramaturges valenciens, il subit l'influence de Lope de Vega. Le succès de sa pièce Les Enfances du Cid ... Lire la suiteÉcrit par : Valeria TASCA
Jésuite, professeur d'éloquence à Modène en 1736-1737, Pietro Chiari quitta l'enseignement pour vivre de sa plume. De la part d'un homme de très modeste origine, c'était manifester de l'esprit d'aventure. Il commença par exploiter la veine de la vulgarisation scientifique et philosophique inaugurée en France par Fontenelle et publia des Lettre ... Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
D'une intelligence pétillante, et le plus brillant des dramaturges de la Restauration qui, après la longue censure imposée par Cromwell, surent donner au théâtre anglais un nouveau souffle, Congreve était tout à son plaisir, celui de le dire, celui d'en avoir, qu'il s'agisse du plaisir des mots ou du plaisir amoureux, avec tout leur cortège de sat ... Lire la suiteÉcrit par : Paul BÉNICHOU
Le théâtre cornélien est fait pour nous saisir et nous entraîner, au moyen d'exemples qu'il place à distance de nous et au-dessus de nos pouvoirs ordinaires, et qui cependant n'ont tout leur sens que par notre admiration. Étonnement et communion, mouvement de ce que nous sommes vers ce que le drame nous suggère d'être au-delà de nous-mêmes, tel es ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Naissance de Pierre Corneille à Rouen. Corneille fait ses études au collège des jésuites de Rouen, où il s'initie au théâtre. Mélite, première œuvre dramatique de Corneille. C'est une « pièce comique ». Médée, première tragédie. Comme toutes les pièces de Corneille jusqu'en 1647, elle est créée par la troupe de Mondory. L'Ill ... Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
À la fois bénéficiaire et victime de la gloire de son « grand » frère, Thomas Corneille s'applique, semble-t-il, à le suivre en tout point, de loin, avec vénération et, plus encore, avec une indéfectible et chaude affection, d'ailleurs réciproque. Né à Rouen, dix-neuf ans après lui, il étudie le droit comme lui, pour se tourner aussitôt vers le th ... Lire la suiteÉcrit par : Michel DELON
« Jamais la nature ne fit deux êtres plus voisins et plus dissemblables. » Le jugement est tranché, que Louis Sébastien Mercier, dans le Tableau de Paris, porte sur les deux Crébillon, père et fils, à la veille de la Révolution. Le premier aurait traité son fils du « plus mauvais de ses ouvrages » et le second confié à Mercier qu'il n'ava ... Lire la suiteÉcrit par : Sylvie LÉGER
C'est en adaptant des comédies de Calderón au goût musical de l'époque que Ramón de la Cruz fait ses débuts dans la littérature ; il traduit Molière, Racine, Shakespeare, qu'il fut le premier à transposer en espagnol (Hamlet, 1772). S'attachant à ce qui est authentiquement espagnol et populaire, il cultive la saynète, genre déjà brillamme ... Lire la suiteÉcrit par : Jeannine ETIEMBLE
Si l'indiscret Tallemant des Réaux n'accorde, dans ses Historiettes, que quelques lignes à Savinien Cyrano de Bergerac, encore est-ce pour avancer, sur la foi d'un libraire, que sa tragédie, La Mort d'Agrippine, ne dut son succès qu'à « de belles impiétés ». Serait-ce donc le destin de Cyrano de ne susciter que commérages ou cont ... Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
Ancien élève des Jésuites, Dancourt se voue au théâtre. Il enlève et épouse, en 1680, la fille de l'acteur La Thorillière, qu'il devait rendre malheureuse par une inconduite notoire. Il joue à Lille, puis se crée, comme comédien, orateur de la troupe et auteur à succès, une situation prééminente à la Comédie-Française, à partir de 1685. La faveur ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Né à Oxford ; on dit que Shakespeare le tint sur les fonts baptismaux. C'est peut-être ce qui lui donna l'amour du théâtre et de la poésie. Ce fils de tavernier (respectable), qui eut l'insigne honneur de succéder à Ben Jonson comme poète-lauréat (1638), épousa la cause du roi, fut anobli par Charles Ier (1643), jeté à la Tour (1650-165 ... Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
La vie de Dekker est très mal connue ; il est mentionné pour la première fois comme auteur de théâtre par Philip Henslowe en l'année 1598. Vivant de sa plume, il a participé à la rédaction d'au moins quarante-deux pièces. Sa facilité à construire des intrigues dramatiques n'allait pas sans imperfections. Au cours de la querelle connue sous le nom ... Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
Chacun sait que Ducis a eu l'idée de transplanter Shakespeare sur la scène française sans savoir l'anglais, mais personne ne lit plus son théâtre, pourtant apprécié du public entre 1770 et la Révolution. L'erreur serait de prendre ces pièces pour des traductions, qu'elles n'étaient évidemment pas, et de les condamner sans autre forme de procès au ... Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
Avec George Etherege, c'est un genre dramatique nouveau qui apparaît : la comédie de mœurs de la Restauration. La première comédie d'Etherege, La Vengeance comique ou l'Amour dans une cuve (The Comical Revenge or Love in a Tub), fut créée sur la scène du Lincoln's Inn Fields Theatre en 1664. Sa nouveauté consistait à mettre en sc ... Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
« Son nom commande le respect », disait Rivarol. Dramaturge honnête, Falbaire est au théâtre un épigone de Diderot qu'il admire fort. Il a essayé, dans le sillage du maître, d'embourgeoiser la tragédie, mais a varié plus que lui les formules dramatiques. Ses pièces, surtout jouées en province, furent beaucoup plus appréciées à l'étranger qu'en Fra ... Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
On a dit parfois de George Farquhar qu'il a contribué à la disparition de la « comédie de la Restauration », en substituant à la manière spirituelle par laquelle les conflits amoureux étaient illustrés, un style plus sensuel : en réalité, il se met en accord avec le goût de son temps qui s'oriente vers le sentimentalisme. Fils d'un clergyman, Farq ... Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
Surtout connu pour ses Fables (1792) qui font de lui un disciple et un imitateur de La Fontaine, plus moralisateur et moins poète. En fait, son œuvre fut en son temps assez riche et variée, même s'il ne s'y trouve point de chef-d'œuvre de premier plan. Né au château de Florian, dans les basses Cévennes, il a même été considéré comme un éc ... Lire la suiteÉcrit par : Alexandre BOURMEYSTER
Descendant de chevaliers livoniens russifiés, après d'excellentes études à Moscou, Denis Fonvizine entre aux Affaires étrangères sous les ordres du comte Panine. Il traduit Voltaire, Terrasson, publie des satires dans la revue Le Causeur et compose une comédie, Le Brigadier (Brigadir, 1769), satire de la gallomanie en Ru ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Nous savons que John Ford était issu d'une famille terrienne du Devonshire et qu'il fut baptisé à Ilsington (Devon). Il n'est pas certain qu'il soit allé à Oxford, mais il fut admis au Middle Temple, pour y faire ses études de droit, en 1602. Il est probable qu'il y resta assez longtemps, peut-être en qualité de juriste (avocat-conseil ?), mais no ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Orphelin dès l'âge de dix ans, John Gay fut placé par son oncle à l'école de Barnstaple où il eut un bon maître latiniste, qui lui donna l'amour des classiques. À sa sortie de l'école, il fut pris en apprentissage chez un mercier en soieries à Londres. Il ne semble pas que le métier l'ait beaucoup intéressé — ses goûts l'attiraient plutôt vers la ... Lire la suiteÉcrit par : Lore de CHAMBURE
On rapporte qu'au sortir d'un entretien avec Gellert sur la situation de la littérature allemande, Frédéric II dit en français : « C'est le plus raisonnable de tous les savants allemands. » En effet, ce littérateur-philosophe a tenté sa vie durant de lier l'idéal des Lumières au contenu traditionnel du christianisme et aux acquis fragiles de la co ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre BERTAUX
« Voilà un homme ! » dit Napoléon à son entourage après avoir, en 1808, accordé à Goethe une audience. Il avait touché juste. Être un homme, telle était bien toute l'ambition de Goethe. Bien sûr, il doit sa gloire à son œuvre littéraire. Mais, poète, il n'était pas pour autant un homme de lettres. Son œuvre, c'est avant tout son existence. Son art ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise DECROISETTE
Une image revient souvent à propos de Carlo Goldoni, celle de continent. Heureuse image, qui dit l'ampleur de son œuvre (cent quinze comédies, dix-huit tragi-comédies, plus de cinquante livrets, quinze intermèdes, des canevas) et la dimension européenne de ce “poète à gages”, né à Venise le 25 février 1707, qui écrivit en trois langues (vénitien, ... Lire la suiteÉcrit par : Lore de CHAMBURE
Tenu jusqu'en 1740 pour le pape de la littérature, Gottsched est peu après attaqué de toutes parts : ses disciples l'abandonnent, la troupe de comédiens avec laquelle il travaillait le tourne sur scène en dérision (1741) et, en 1759, Lessing le prend violemment à partie dans une de ses lettres sur la littérature. Le temps aidant, on s'aperçoit pou ... Lire la suiteÉcrit par : Norbert JONARD
Héritier d'une vieille noblesse vénitienne déchue, Carlo Gozzi n'est pas un écrivain-né. Il ne se manifesta guère, en effet, que pour s'opposer après avoir définitivement fait son choix de la solitude. C'est pourquoi son œuvre est surtout faite de libelles et de pamphlets pleins de bruit et de fureur, d'almanachs satiriques et de poèmes burlesques ... Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
Né à Amiens d'une famille de bonne bourgeoisie, Gresset fait ses études chez les jésuites et entre dans leur ordre à seize ans. Il est envoyé au collège Louis-le-Grand pour y professer, et décrit dans une épître en vers, La Chartreuse (1734), la vie qu'il menait à cette époque. Mais c'est surtout à une sorte de conte poétique, publié la m ... Lire la suiteÉcrit par : Lore de CHAMBURE
Tributaire de la littérature latine du Moyen Âge, Andreas Gryphius prend pour devise Manet unica virtus (Seule est durable la vertu). Une autre formule latine résume la thématique de son œuvre : Vanitas mundi. On le voit, Gryphius est enfant de son siècle, sans toutefois se confiner au seul baroque. C'est à Glogau, en Silésie, qu ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel GARDAIR
Jusqu'en 1583 la carrière de courtisan de Giovan Battista Guarini se déroule à la cour de Ferrare, sa ville natale, auprès des ducs d'Este qui lui confient un enseignement de rhétorique et plusieurs missions diplomatiques à Rome, à Turin et en Pologne. C'est également à Ferrare qu'il se lie au Tasse, ami et rival dans la course aux faveurs du Prin ... Lire la suiteÉcrit par : Frederik Julius BILLESKOV-JANSEN
« Je reconnais que je dois tout à la littérature française » (Fateor me libris Gallicis monia debere), écrivait, avec une aimable exagération, le Danois Ludvig Holberg. Il est certain pourtant que celui qui devait donner un caractère nouveau à la littérature du Danemark et de la Norvège rivalisa avec des modèles français, dans divers genr ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
Avec Les Originaux ou l'Italien (1693), Houdar de La Motte fait au théâtre des débuts désastreux qui le conduisent à la Trappe. Mais il revient bientôt aux lettres et entame avec succès une nouvelle et double carrière, dramatique et poétique. Ses opéras en particulier, L'Europe galante (1697), Le Triomphe des arts (1700) ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
À côté de Shakespeare, son émule et son rival, Ben Jonson est le plus important dramaturge de la Renaissance anglaise. Il naquit à Westminster School, sous la férule de l'humaniste Camden (1551-1623). Sa mère s'étant remariée à un maçon, il exerça ce métier quelque temps, puis partit guerroyer dans les Flandres (1591-1592 ?). À son retour à Londre ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude DESHAYES
Fils d'une blanchisseuse de Francfort, étudiant en droit, comédien ambulant, puis officier en Russie, Klinger, qui fut l'ami de Goethe, est le dramaturge de la passion, de la liberté et de l'individualisme. Dans Les Jumeaux (Die Zwillinge, 1776), il aborde le problème des frères ennemis. Son drame Sturm und Drang (1776, ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude DESHAYES
De son temps, Kotzebue fut l'auteur dramatique le plus célèbre, dépassant, et de loin, en notoriété Goethe et Schiller. Directeur du théâtre de la cour à Vienne en 1798-1800, puis du théâtre allemand de Saint-Pétersbourg, on le retrouve en 1802 à Berlin directeur du journal Der Freimütige (L'Homme sincère). Sur le plan littéraire ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine TRESSON
Né en Champagne, fils d'un négociant italien, Pierre de Larivey appartient à la famille florentine des Giunti. Il prend peut-être le nom de Larivey (l'arrivée) en venant à Paris où l'on trouve sa trace en 1586 dans le milieu des avocats et des membres du Parlement. Il traduit des œuvres italiennes et il fait paraître, en 1579, ses six premières co ... Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
La date de naissance d'Antoine Lemierre est incertaine : 1721 ? 1723 ? 1733 ? Tous ses biographes répètent qu'il avait « des idées, de l'imagination, de la verve » mais regrettent les cahots de sa versification, la rudesse abrupte de son style. L'un d'eux remarque avec finesse : « Dorat et lui, fondus ensemble, eussent fait un grand poète. » (On p ... Lire la suiteÉcrit par : Daniel ZERKI
Jacob Lenz, pendant quelques années (de 1772 à 1776), fut considéré comme l'un des plus brillants représentants de la génération littéraire du Sturm und Drang. Il était très lié avec Goethe. Leur brouille et la brutale rupture qui s'ensuivit ont précipité son œuvre dans une obscurité et une méconnaissance dont elle a mis plus de cent ans à émerger ... Lire la suiteÉcrit par : Roger LAUFER
Écrivain de métier, Alain-René Lesage a laissé une œuvre dramatique et romanesque importante, qui ne représente qu'une part sans doute de ses activités littéraires. Il a – comme en d'autres temps Cervantès, Tolstoï, Proust – résumé et réinterprété une tradition séculaire. La richesse de la matière espagnole et méditerranéenne, l'ironie mesurée, à ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRAPPIN
Lessing, premier grand critique littéraire et fondateur de la critique théâtrale en Allemagne, fut le « libérateur » de la scène allemande à laquelle il a donné quelques pièces demeurées classiques. Au temps de Diderot et de Voltaire, il se révéla comme la meilleure plume de son pays au service de la philosophie des Lumières. Historien des arts, d ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dramaturge londonien, George Lillo est aussi un pionnier. Après avoir fait jouer en 1730 un opéra comique, Silvia, or the Country Burial, il fait représenter l'année suivante, par le Drury Lane Theater de Londres, sa pièce Le Marchand de Londres (The London Merchant, or the History of George Barnwel). Inspirée du mélodra ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Fils du lord-maire de Londres, Thomas Lodge fut éduqué à l'École des marchands tailleurs et à Trinity College (Oxford). Il fit aussi du droit à Lincoln's Inn (1578), mais la littérature l'attira bientôt. Il se lança dans la controverse en 1580 contre un pamphlet de Stephen Gosson, The School of Abuse (1579), qui traitait les poètes et les ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard GILLE
Pour Cellorigo, observateur lucide du déclin de son pays, les Espagnols du début du xviie siècle semblent vivre sous l'effet d'un charme. Cette société, en particulier celle du frivole microcosme madrilène, trouve en Lope de Vega l'enchanteur qui, dans le miroir de la comedia, ordonne les mirages glorieux du public des ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dramaturge, archéologue et érudit qui, dans sa tragédie en vers Mérope (1713), chercha à introduire la simplicité des classiques grecs et français dans le drame italien et prépara ainsi la voie aux tragédies dramatiques d'Alfieri et aux livrets de Métastase. Maffei étudia au collège des jésuites de Parme, puis il participa à la guerre de ... Lire la suiteÉcrit par : Jean SGARD
L'écrivain qui résume le mieux pour nous la grâce et l'esprit du xviiie siècle français fut un homme solitaire, discret, mélancolique et longtemps mal compris. On lui sut gré pour un temps d'émouvoir et d'amuser ; puis on lui reprocha l'afféterie, la subtilité, la vaine « métaphysique » ou le bavardage galant, tout ce qui se ré ... Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
Peut-être le meilleur élève de Voltaire, même s'il n'a pas le génie de son maître. Né d'une famille obscure et pauvre, d'abord instruit par un prêtre, puis par les Jésuites, il écrit à Voltaire, qui lui promet sa protection, et vient à Paris. Ses débuts sont difficiles, il connaît la misère avant la gloire. On est bien renseigné là-dessus par les ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Né à Coventry, d'une mère italienne, John Marston fut inscrit sur les registres de Brasenove College (Oxford) en février 1592 et s'inscrivit au Middle Temple, à Londres, plus par déférence envers son père, qui y était légiste, que par goût pour les études juridiques. Il s'en détourna pour la poésie, où il se signala en premier lieu par un poème na ... Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
Écrivain fécond, dont la nature bouillante et les idées audacieuses font parfois penser à Diderot. À vingt ans, Louis Sébastien Mercier débute dans la littérature par des Héroïdes, mais ne réussit pas et en conçoit un dédain amer pour la poésie. Le roman, le drame sont les genres littéraires qu'il prônera. Le drame, par son mépris des règ ... Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
Fils d'un serviteur de la famille des Pembroke, Philip Messinger fait des études à Oxford. Il connaît ensuite une période obscure de misère (il fera même de la prison pour dettes) et d'apprentissage : venu tardivement au théâtre, il travaille d'abord à la solde de l'entrepreneur de théâtre Philip Henslowe, et s'associe, à partir de 1613, avec d'au ... Lire la suiteÉcrit par : Paul LARIVAILLE
Poète italien né à Rome. Improvisateur applaudi dès l'âge de dix ans, Métastase est remarqué par Gian Vincenzo Gravina (1664-1718), un des fondateurs de l'Académie de l'Arcadie, qui le prend sous sa protection, grécise son nom de Trapassi en Metastasio et lui donne une éducation classique. Il est ensuite confié, en Calabre, au philosophe cartésien ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Les biographes diffèrent sur la date de naissance de Thomas Middleton. On le fait naître tantôt en 1570, tantôt dix ans plus tard. Ce qui est sûr c'est qu'un Thomas Middleton fut baptisé à Londres le 18 avril 1580, et qu'il était le fils de William Middleton, maçon de son état, qui se disait gentleman et avait un blason. Thomas fut inscri ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Dramaturge espagnol né à Guadix (province de Grenade), Mira de Amescua est ordonné prêtre en 1610. En 1616 il accompagne le duc de Lemos à Naples, puis est chapelain à Grenade. Il néglige sa vocation ecclésiastique au profit de sa vocation littéraire. Chapelain à Madrid il fréquente Góngora, Lope de Vega, Tirso de Molina. Sa réputation est grande. ... Lire la suiteÉcrit par : Antoine ADAM, Alfred SIMON
Dans la longue tradition de la littérature comique, qui naît avec Aristophane et qui n'a cessé de se développer depuis la Grèce classique jusqu'au xxe siècle, le nom de Molière figure parmi les plus grands. Il n'est pas question de ramener tout l'art de la comédie à l'imitation de ses pièces et nul aujourd'hui n'aurait cette pr ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Baptême de Jean-Baptiste Poquelin en l'église Saint-Eustache à Paris. Études chez les jésuites au collège de Clermont. Se prépare à devenir avocat. Molière fonde avec les Béjart la troupe de l'Illustre-Théâtre. Liaison amoureuse de Molière avec Madeleine Béjart. L'Illustre-Théâtre quitte Paris pour des tournées en province. L'Étourdi. Mon ... Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
Fils d'un apothicaire, Montchrestien se fait connaître, dès 1596, en faisant jouer sa tragédie La Carthaginoise ou la liberté à Rouen. En 1601, il publie un livre de tragédies (L'Écossaise ou le désastre, Les Lacènes ou la constance, David ou l'adultère, etc.). En 1605 paraît une nouvelle édition, avec une pièce ... Lire la suiteÉcrit par : Michel BERVEILLER
Poète des toros, auteur de quelques comédies et réformateur du théâtre de son pays, Nicolas Moratín (1737-1780) laissera moins de souvenir dans la littérature espagnole que son fils Leandro qu'on appelle souvent Moratín le Jeune pour le distinguer de son père. Leandro fait d'abord un modeste apprentissage de bijoutier auprès du joaillier ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Après avoir étudié le droit à l'université d'Alcalá, Agustín Moreto vint à Madrid et commença une carrière d'auteur dramatique. Entré dans les ordres mineurs en 1642, il se retira dans un couvent en 1659. Il écrivait avec facilité et donna plus de cent pièces qui furent de grands succès populaires. Les productions de Moreto se divisent en quatre g ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Élevé à Winchester, puis à Christ Church (Oxford), Thomas Otway vint à Londres en 1671 pour y faire une carrière de comédien. Déçu par son maigre succès, il se mit à écrire des pièces sans désemparer. À vingt-trois ans, il fit jouer sa première tragédie, Alcibiades (1675), en vers rimés, tant il avait le souci d'un style classique. Ce fut ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
Dramaturge, librettiste et poète français. Bien que Quinault soit fils d'un boulanger, Tristan l'Hermite le prend sous sa protection et l'introduit à l'hôtel de Guise. Il débute très tôt au théâtre avec une comédie fort bien enlevée, Les Rivales (1655), qui obtient un triomphe. C'est le début d'une carrière exceptionnelle durant laquelle ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard GILLE
Né à Tolède, Quiñones de Benavente abandonne vers 1640, au terme d'une carrière féconde, le monde du théâtre, dont il était l'une des figures majeures, pour se faire prêtre. Son nom reste pourtant attaché au Género Chico, genre théâtral qui, loin d'être mineur, jouait un rôle essentiel dans les corrales du xviie siècle ... Lire la suiteÉcrit par : Paul BÉNICHOU
L'œuvre de Racine marque, dans l'histoire de la tragédie classique, le moment de l'accomplissement. Ce genre, au sein duquel un idéal de simplicité et de rigueur formelles avait lutté longtemps avec une matière héroïco-baroque, trouve enfin chez lui son harmonie et ce qu'on pourrait appeler son allure naturelle. Par quels moyens, et grâce à quelle ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Baptême de Jean Racine à La Ferté-Milon. Troubles de la Fronde en France. Après la mort de ses parents et de son grand-père paternel, Racine est élevé aux Petites Écoles du monastère de Port-Royal des Champs. Fait sa rhétorique au collège de Beauvais. Études aux Petites Écoles de Port-Royal. Influence du jansénisme. Racine habite à l'Hôtel de Luyn ... Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
Parisien des Halles, fils d'un riche marchand de poisson salé, mais orphelin de père dès sa tendre enfance, Jean-François Regnard est élevé par sa mère et ses quatre sœurs, fait de bonnes études et entre en apprentissage chez un mercier. Les démons du voyage, du jeu et de la poésie le saisissent de bonne heure. Avant vingt ans, il part pour Consta ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
L'un des principaux dramaturges de l'époque de Calderón. Plusieurs de ses pièces furent jouées au palais royal. Rojas y Zorrilla a écrit quelque soixante-dix comedias et une quinzaine d'autos sacramentales dont El Rico Avariento (Le Riche Avare) et La Viña de Nabot (La Vigne de Nabhot). Ses pri ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
Le plus important, après Corneille, des dramaturges français dans les années qui précèdent 1650. Bien qu'il ait été victime d'une épidémie de fièvre pourprée alors qu'il avait à peine plus de quarante ans, il a écrit une cinquantaine de pièces dont trente-cinq ont été conservées. Cette abondance s'explique sans doute par sa précocité (à vingt ans, ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Dans l'histoire de la comedia espagnole au Siècle d'or, Ruiz de Alarcón fait partie, avec Guillén de Castro, Mira de Amescua, Vélez de Guevara et Tirso de Molina, de ce qu'on a appelé le cycle dramatique de Lope de Vega. Un esprit nouveau l'inspire cependant, fait de sobriété, de sens pratique, de scepticisme, d'ironie, et marqué par une ... Lire la suiteÉcrit par : Antoine ADAM
L'interprétation de l'œuvre de Scarron fut dominée, pendant deux siècles, par les préjugés d'une orthodoxie classique qui soumettait les œuvres littéraires à des exigences de « raison » et de « noblesse ». On comprend mieux aujourd'hui le véritable sens de ses livres, et on cesse de s'étonner que ce prétendu hérétique de la littérature ait eu, de ... Lire la suiteÉcrit par : Raoul MASSON
Poète et penseur, Schiller, le plus jeune et le plus enthousiaste des grands classiques allemands du xviiie siècle, a associé la poésie à une réflexion sur la vie et sur l'art. Historien, psychologue, théoricien de l'esthétique, auteur de récits, de poèmes philosophiques, narratifs (ses « ballades ») ou d'inspiration plus perso ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
Il n'est pas seulement le frère (et le collaborateur) de Madeleine, ou le matamore des lettres qu'on s'est plu à ridiculiser : c'est aussi un poète et un dramaturge apprécié de ses contemporains. Il quitte en 1630 une carrière militaire illustrée par cette retraite au pas de Suse qu'il vantera toute sa vie comme un exploit (sans être d'ailleurs, s ... Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
Aîné d'une famille de sept enfants, Sedaine ne compte parmi ses ascendants que travailleurs, maîtres maçons, menuisiers ou serruriers. Son père, entrepreneur des Bâtiments du roi, se ruine et meurt de chagrin, le laissant chef de famille. Pour vivre, il se fait maçon ; Diderot nous dit que son ami « a gâché le plâtre et coupé la pierre trente-cinq ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Né dans le Norfolk, Thomas Shadwell est étudiant à Gonville and Caius College (Cambridge), puis passe au Middle Temple (Londres). Selon la coutume des jeunes intellectuels, il voyage quelque temps sur le continent. À son retour, il prend le goût du théâtre et fait jouer sa première pièce, Les Amants maussades (The Sullen Lovers) ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Il serait passionnant de tracer la courbe de la réputation de Shakespeare, car aucune œuvre, la Bible mise à part, n'a suscité autant de commentaires, sollicité autant de chercheurs, donné lieu à autant de controverses. Mais le consensus sur la grandeur et la profondeur de l'œuvre est universel. Depuis le Folio qui a révélé cette œuvre au monde, s ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Baptême de Shakespeare à Stratford-sur-Avon, dans le comté du Warwickshire. Mariage de William Shakespeare avec Anne Hathaway. Peste de Londres, qui contraint les compagnies à interrompre leurs représentations. Publication de Vénus et Adonis, premier poème de Shakespeare, suivi en 1594 du Viol de Lucrèce. Les deux œuvres sont déd ... Lire la suiteÉcrit par : Jean DULCK
La vie et l'œuvre de Sheridan se partagent entre le théâtre et la politique. Jouet d'une oligarchie puissante, qui se servait de son éloquence, il n'a pas réussi vraiment sa carrière politique bien qu'ayant écrit quelques-uns des meilleurs discours de l'histoire parlementaire britannique. Son œuvre théâtrale demeure pétillante d'esprit, trépidante ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Après avoir enseigné, Shirley devint ministre protestant puis se convertit au catholicisme. Sa première pièce, L'École de la galanterie (The School of Complement), fut représentée en 1625. À la fermeture des théâtres de Londres, en 1636, il écrivit pour le théâtre de Saint Werburgh, de Dublin. De retour à Londres en 1640, Shirley ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Poète, cavalier, dramaturge et courtisan, célèbre surtout pour ses poèmes lyriques, Suckling était gentilhomme de la chambre de Charles Ier d'Angleterre et ami de Thomas Carew, de Richard Lovelace et de sir William d'Avenant. Lorsque la guerre contre l'Écosse éclata, en 1639, Suckling leva à ses frais une troupe de cavaliers et accompag ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GUENOUN
Peu d'œuvres de la littérature d'Occident ont eu la fortune de L'Abuseur de Séville et l'invité de pierre (El Burlador de Sevilla y convidado de piedra), le premier Don Juan. Passé à l'état de mythe, ce qui n'est pas courant pour la création particulière d'un pays, d'un siècle et d'un homme, ce premier don Juan est resté ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
On a peu de détails sur la vie de Cyril Tourneur. Il a pu naître entre 1570 et 1580, à Great Parndon, Essex, mais, entre ces dates, le registre de la paroisse présente de graves lacunes. Il ne figure dans les archives d'aucune école ni d'aucune université. Sa vie semble se partager entre deux périodes, l'une de production littéraire, l'autre de vo ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
Après une jeunesse errante et aventureuse qu'il a racontée — ou plutôt romancée — dans un récit curieux et attachant, Le Page disgracié (1642), Tristan l'Hermite entre vers 1621 au service de Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII, qu'il quittera vingt-cinq ans plus tard pour suivre le duc de Guise. Il mourra pauvre et désenchanté, regrett ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrivain espagnol, né à Ecija (Séville). Vélez de Guevara fut d'abord soldat en Italie ; de retour à Madrid, il se met au service de divers grands seigneurs et devient huissier de la Chambre du roi. Son œuvre dramatique s'inscrit dans le cycle de Lope de Vega. Les principales qualités qu'on lui reconnaît sont le sens du lyrisme populaire, la force ... Lire la suiteÉcrit par : Jean Marie GOULEMOT
Qu'on l'admire ou qu'on le déteste, Voltaire symbolise à lui seul le xviiie siècle. Il a constitué et constitue encore le paradigme de l'intellectuel engagé. Zola s'en inspire lors de l'affaire Dreyfus, Sartre s'en réclame pour définir l'intellectuel de son temps. Son nom apparaît, comme un garant, au hasard des crises politico ... Lire la suiteÉcrit par : Paul HADERMANN
L'œuvre dramatique et poétique de Vondel représente, avec la peinture de Rembrandt, le moment baroque de l'« âge d'or » néerlandais, de ce xviie siècle qui, grâce à l'indépendance politique et religieuse récemment conquise et aux richesses d'outre-mer déversées sur les quais d'Amsterdam par une flotte marchande particulièrement ... Lire la suiteÉcrit par : Lore de CHAMBURE
Né à Strasbourg, Heinrich Leopold Wagner étudie le droit et devient précepteur à Sarrebruck. En 1776, il obtient l'autorisation d'ouvrir un cabinet d'avocat, mais préfère travailler pour le compte de la Société Seyler, une troupe théâtrale. Il meurt à l'âge de trente-deux ans. Goethe, à l'entourage duquel, tels Klinger et Lenz, Wagner appartenait, ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Dramaturge élisabéthain. La vie de John Webster comme celle de nombre de ses contemporains est très peu connue, et il est difficile de le situer autrement que par ses deux chefs-d'œuvre, Le Démon blanc (The White Devil, 1609-1612) et La Duchesse d'Amalfi (The Duchess of Malfi, 1613-1614, éd. 1623). Son nom appar ... Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Dès l'âge de quinze ans, Wycherley fut envoyé en France, où la duchesse de Montausier (Julie de Rambouillet, la célèbre Julie d'Angennes) le reçut dans la brillante société qu'elle rassemblait dans son hôtel. Rentré en Angleterre, il fit un court séjour à Queen's College (Oxford) puis s'inscrivit au Inner Temple à Londres, où il mena la vie frivol ... Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
Auteur dramatique espagnol, Antonio de Zamora vécut sous le règne du dernier monarque de la maison d'Autriche (Charles II). Il occupe une situation charnière dans la tradition dramatique caldéronienne, qu'il prolonge par ses arrangements des pièces du maître baroque, tout en annonçant le renouveau qui sera l'œuvre de Ramón de la Cruz. Parmi ses pi ... Lire la suite
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