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Jean-Christian COPPIETERS

remisier près la Bourse de commerce de Paris

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AKṢOBHYA ou AKSHOBHYA
L'Inébranlable. Buddha de l'univers Abhirati (pendant oriental à l'univers Sukhāvatī) ; quelquefois mis en rapport avec Bhaishajyaguru, le Maître aux remèdes. Très populaire à Java, au Népal et au Tibet, mais beaucoup moins en Chine et au Japon. En Inde, Akshobhya semble apparaître pour la première fois dans les… Lire la suite
AN SHIGAO [NGAN CHE-KAO] (IIe s.)
Premier grand traducteur de textes bouddhiques en chinois. Il s'appelle An Qing (An Shigao étant un nom honorifique ; An est une abréviation pour An-siäk, ou Arsak). Né dans une grande famille parthe, devenu prince héritier de la maison au pouvoir, il abandonne ses droits au bénéfice de son oncle, à la mort de son père, et se retire dans un… Lire la suite
ARHAT ou ARHANT
Le terme arhat ou arhant (de la racine arh, mériter), que l'on peut traduire par « saint », désigne dans le bouddhisme ancien le stade le plus élevé dans la progression religieuse pour les adeptes du Petit Véhicule, stade qui fait suite aux étapes de srotaāpanna, de sakrdāgāmin et… Lire la suite
ĀRYADEVA (IIe-IIIe s.)
Disciple de Nāgārjuna, Āryadeva est une des figures marquantes de l'école Mādhyamaka, un des quatre soleils illuminant le monde, avec Aśvaghosha, Nāgārjuna et Kumāralabdha selon Xuanzang et Yijing. Originaire de Ceylan, Āryadeva se rend en Inde du Nord où il passe pour avoir vaincu Mātriceta (ou Mātṛceta) dans une joute philosophique et l'avoir… Lire la suite
ASVAGHOṢA (80?-? 150)
Poète, dramaturge, musicien et penseur bouddhiste, Aśvaghoṣa vivait à l'époque de l'empereur Kaniśka (seconde moitié du iie siècle). D'après Xuanzang, il était considéré, avec ses contemporains Nāgārjuna, Āryadeva et Kumāralāta, comme un des quatre soleils illuminant le monde. Les traditions… Lire la suite
ATĪSA ou ATĪSHA (982-1054)
Deuxième fils de Kalyānaśrī, roi du Zahor (pays de l'Inde non exactement localisé, peut-être le Bengale), Candragarbha porte, durant sa carrière dans les ordres monastiques bouddhistes, les noms de Dīpamkara Śrījnāna et d'Atīśa. Tout enfant, à peine âgé de dix ans, il est versé en médecine et dans les lettres et s'intéresse aussi au bouddhisme. À… Lire la suite
BHAIṢAJYAGURU
Buddha siégeant dans un univers oriental appelé Vaidūryanirbhāsa, Bhaiṣajyaguru (le Maître des remèdes), grand guérisseur, est très populaire en Chine et au Japon. Il est célèbre non seulement par ses talents de guérisseur et par l'ambition qu'il a de dépasser l'éclat du soleil, mais aussi par le vœu qu'il a fait de changer les femmes en hommes,… Lire la suite
BODHI ou ÉVEIL, bouddhisme
Terme essentiel au bouddhisme, traduit assez souvent et à tort par « illumination », bodhi signifie « éveil ». Il existe plusieurs sortes de bodhi, la plus parfaite étant celle des buddha, des Éveillés. Pour les shrâvaka et les pratyekabuddha , la bodhi se limite à faire cette constatation : « J'ai détruit la Douleur ; je… Lire la suite
BOUDDHA ÉTAT DE
Désignant celui qui s'est éveillé, mais aussi celui qui a éveillé les autres, le terme « bouddha » (buddha) s'applique à l'homme qui a atteint le suprême et parfait Éveil complet (anuttarasamyaksambodhi), le samyaksambuddha. Personne n'est plus avancé que lui. Il dépasse le pratyekabuddha ou « buddha pour soi », qui atteint la… Lire la suite
BOUDDHIQUES CONCILES
Plus que toute autre tradition bouddhique, la tradition concernant les conciles, du moins les premiers d'entre eux, est suspecte. Les sources à ce sujet sont constamment en désaccord, altérées par le merveilleux et l'invraisemblable. Et, surtout, elles ont été manipulées par les diverses écoles qui ont cherché, par là, à s'assurer une ancienneté… Lire la suite
BUDDHABHADRA (359-429)
Traducteur de textes bouddhiques en chinois. Né à Kapilavastu, la patrie du Buddha, Buddhabhadra émigre à Nagarahāra (Jelālābād), où sa famille fait du commerce. Très jeune, il s'intéresse à la religion et se fait remarquer par sa prodigieuse mémoire. Il entre dans les ordres et, après son ordination, se rend au Cachemire pour suivre les cours de… Lire la suite
BUDDHAGHOSA (Ve s.)
Le plus grand commentateur bouddhique de langue pâli. L'histoire de la vie de Buddhaghosa est difficile à démêler des légendes qui ont été tissées autour de lui. Né au Magadha , dans une famille brahmanique, il est converti au bouddhisme par Revata. Arrivé à Ceylan pour y étudier les commentaires de Mahinda, il s'établit au Mahâvihâra où les… Lire la suite
CANDRAKĪRTI (fin VIe s.)
Un des plus grands maîtres de l'école mādhyamaka. Candrakīrti serait né au Samanta, dans le sud de l'Inde. Élève de Kamalabuddhi, il découvre par lui les œuvres de Nāgārjuna, de Buddhapālita et de Bhāvaviveka. Établi à Nālandā, il se trouva en concurrence avec Candragomin, de l'école yogācāra. Celui-ci devait l'emporter et devenir le chef de la… Lire la suite
DHARMĀKARA, bodhisattva
Nom que portait le bodhisattva qui est devenu buddha sous le nom d'Amitābha. Le moine Dharmākara, qui vivait à l'époque du tathāgata Lokeshvararāja, décida de devenir buddha et demanda à ce dernier de lui décrire les buddhakshetras (champs de Buddha). Après avoir écouté la réponse de Lokeshvararāja, Dharmākara passe en revue dans son esprit toutes… Lire la suite
DHARMAKĀYA
Le terme sanskrit dharmakāya signifie « corps de la loi » et apparaît déjà dans les textes les plus anciens du bouddhisme par opposition aux pūtikāya, « corps de pourriture » et aux manomayakāya, « corps spirituels » avec lesquels le Buddha se déplace dans les univers. Le dharmakāya représente alors… Lire la suite
DŌGEN (1200-1253)
Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte sōtō, né dans une famille marquante alliée à la dynastie, Dōgen reçut l'éducation propre à son milieu. Il perdit son père à deux ans, sa mère à huit, et passa les années suivantes en séjours successifs chez différents parents. En 1213, après avoir fait le siège d'un oncle moine qui habitait sur les… Lire la suite
EN NO GYŌJA ou EN NO OZUNU (VIIe-déb. VIIIe s.)
Anachorète japonais, connu aussi sous les noms de En no Ozunu et de En no Ubasoku, En no Gyōja est regardé par tous les yamabushi comme le fondateur de la secte Shugendō. On ne sait rien de certain sur sa vie, sa biographie étant presque entièrement composée de légendes. Ascète, laïc, mais bouddhiste, il s'est adonné à la magie et a acquis ainsi… Lire la suite
FAHU [FA-HOU], sanskr. DHARMARAKṢA (IIIe-IVe s.)
Grand traducteur en chinois de textes bouddhistes, d'origine yuezhi (indo-scythe). Sa famille était établie à Dunhuang depuis plusieurs générations. Il prit le nom de Zhu Fahu bien que n'étant ni indien ni chinois, mais pour se conformer à une habitude de cette époque qui voulait qu'un moine bouddhiste fasse précéder son nom de Zhu (indien) ou de… Lire la suite
FAXIAN [FA-HIEN] (340 env.-apr. 413)
Moine originaire du Shānxi, célèbre pour son voyage en Inde et à Ceylan. Faxian entre très jeune en religion, ses parents voulant lui éviter le sort de ses trois frères emportés par la maladie. Après ses études, il remarque l'absence en Chine de textes sur le vinaya et se décide à aller en rechercher en Inde. Âgé d'une… Lire la suite
GENSHIN (942-1017)
Moine bouddhiste japonais de la secte Tendai, également appelé Eshinsōzu et Imakashō, Genshin était né à Taima, en Chine. À dix ans, il quitta secrètement sa famille et gagna le monastère du Hiei-zan où il se mit à l'école de Ryōgen. Ses parents le recherchèrent pendant des années, avant de s'apercevoir qu'il était devenu un moine fameux. À quinze… Lire la suite
HART ROBERT (1835-1911)
Fonctionnaire consulaire britannique en Chine dès 1854, Hart devient en 1859 inspecteur des douanes à Canton. Quatre ans plus tard, il est nommé à la direction du Bureau des douanes maritimes de l'Empire, organisées par les nations occidentales pour percevoir les droits dus à la cour impériale chinoise sur les importations étrangères. Hart va… Lire la suite
HŌNEN (1133-1212)
Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte du Jōdo, Shisei-maru, qui prit en religion le nom de Hōnen, né à Inaokaminamurimura dans la province de Mimasaka, perdit son père à l'âge de huit ans et entra en religion chez son oncle Kangaku, qui dirigeait un temple. À quatorze ans, il fut envoyé au mont Hiei, où il étudia le Tendai. À dix-huit… Lire la suite
KANG SENGHUI [K'ANG SENG-HOUEI] (mort en 280)
Moine et traducteur sogdien, qui propagea le bouddhisme en Chine. Né au Tonkin d'une famille sogdienne établie depuis longtemps en Inde, Kang Senghui perdit ses parents très jeune et embrassa la religion bouddhique. Il partit prêcher dans le royaume de Wu et s'établit à Jianye (Nankin) où, d'après la légende, il excitait la curiosité des… Lire la suite
KṢITIGARBHA
Bodhisattva qui fit le vœu de délivrer tous les êtres humains, Kṣitigarbha passe pour avoir sauvé tous les êtres vivant dans la période comprise entre le parinirvāna du Buddha et l'arrivée de Maitreya . Il apparaît en Inde, mais son culte n'atteignit tout son développement qu'en Chine et au Japon. Il y est associé à Yama, au-dessus duquel il… Lire la suite
KUMĀRAJĪVA (344-413)
Un des plus grands traducteurs chinois de textes bouddhistes. Kumārajīva est né à Kucā d'un père ancien brahmane qui s'est converti au bouddhisme, puis marié à une princesse de Kucā. Sa mère, entrée en religion, l'emmène, âgé de huit ans, au Cachemire, où il étudie les Āgama sous la direction de Bandhudatta (352-355). À douze ans, il repart avec… Lire la suite
LI LISAN (1896-1967)
Fils d'instituteur rural, Li Lisan naît à Liling (Hunan) et fréquente l'école normale de Changsha, lorsqu'en 1917, étudiant lui aussi dans cette ville, le jeune Mao Zedong invite « les jeunes gens intéressés aux activités patriotiques et résolus » à prendre contact avec lui ; il reçoit « trois réponses et demie » : « La demi-réponse, écrit Mao,… Lire la suite
MADHYĀNTIKA (-IIIe s.)
Missionnaire bouddhiste qui, envoyé par Moggaliputta Tissa, introduisit le bouddhisme au Cachemire sous le règne d'Ashoka. Madhyāntika était sarvāstivādin. Peut-être cela explique-t-il son départ pour le Cachemire après l'échec des thèses de son école au concile de Pātaliputra. La légende veut que la mission de Madhyāntika au Cachemire, comme… Lire la suite
MAHĀDEVA
Moine bouddhiste dont la personnalité reste énigmatique, Mahādeva serait à l'origine, d'après de nombreuses sources, du premier schisme qui, à la connaissance des historiens, avait divisé la communauté (samgha) des disciples du Bouddha sans doute en ~ 340 environ. Face aux propositions qu'il défendait, les moines se seraient… Lire la suite
MAHĀKĀSYAPA (-VIe--Ve s.)
Disciple du Buddha, le premier pour l'observance de la discipline (shīla), dont le nom d'avant la conversion est Pippali, et qui ne le cède en importance qu'à Shāriputra et Maudgalyāyana. Fils de brahmane, Pippali finit par se marier, sur les instances de ses parents, à Bhadrā Kāpilānī, mais ne consomma pas son mariage. Les… Lire la suite
MAHĀMAUDGALYĀYANA (-VIe--Ve s.)
Disciple du Bouddha, le premier pour la possession des pouvoirs magiques. Ami d'enfance de Shāriputra, Mahāmaudgalyāyana fut converti au bouddhisme en même temps que lui par Ashvajit et obtint l'état d' arhat au bout de sept jours. Les deux amis étaient accompagnés de cinq cents disciples de Sanjaya, leur précédent maître, qui tous se convertirent… Lire la suite
MAHĀSĀṆGHIKA
Membres d'une secte bouddhique du Petit Véhicule, les Mahāsāṇghika sont apparus en ~ 340 env., se faisant les adeptes des thèses soutenues par Mahādeva. Ce moine, regardé comme l'auteur de sūtra apocryphes, soutenait que l' arhat peut avoir des rêves érotiques, être en proie au doute et à l'ignorance touchant sa qualité… Lire la suite
MAHINDA (-282--202)
Fils d'Aśoka et de Vedisā Mahādevī, Mahinda (Mahendra en sanskrit) entra en religion en ~ 262, le même jour que sa sœur cadette, Samghamittā. Ordonné par Moggaliputta Tissa, Mahādeva et Madhyāntika, il reçut sa formation religieuse à Pātaliputra, à l'Aśokārāma. Il assista au concile de Pātaliputra, à l'issue duquel Moggaliputta Tissa l'envoya en… Lire la suite
MAITREYA, chin. BUDAI [POU-TAI]
Pour le bouddhisme, Maitreya est le cinquième buddha de notre kalpa et le premier à venir après Śākyamuni. Lorsqu'il apparaîtra dans la ville de Ketumatī (Bénarès), la durée de vie des hommes sera de 80 000 ans. Son nom sera Ajita (l'Invaincu), Maitreya étant son nom de famille. Il atteindra la Bodhi sous un arbre nāga. Actuellement, Maitreya est… Lire la suite
MAÑJUSRĪ ou MAÑJUGHOṢA
Dans la religion bouddhiste, Mañjuśrī (Douce Majesté) est un bodhisattva dont le culte s'est développé en Inde, en Chine et au Japon et qui est souvent représenté assis sur un lion, à la gauche de Śākyamuni, tandis que Samantabhadra se trouve à sa droite sur un éléphant. Il est coiffé d'une espèce de tiare à cinq pointes ou d'un chignon à cinq… Lire la suite
MOKṢA
Dans l' hindouisme , le terme sanskrit mokṣa, ou moksha (« libération »), désigne la délivrance ultime par laquelle se trouve brisé tout lien avec le cycle des renaissances. En principe, le mokṣa n'est possible que par la mort, mais certains pensent qu'il peut s'obtenir au cours de la vie, quand on adopte… Lire la suite
PADMASAMBHAVA (2e moitié VIIIe s.)
Philosophe indien du bouddhisme tantrique, Padmasambhava est aussi appelé Padmavajra, Padmākāra. Bien que la littérature hagiographique ait fait de lui l'introducteur du bouddhisme au Tibet , le Padmasambhava historique fut, en réalité, un personnage nettement plus effacé. Né dans l'Uddiyāna au sein d'une famille apparentée à la dynastie… Lire la suite
PARAMĀRTHA (499-569)
Maître bouddhiste indien et traducteur de textes en chinois. Originaire d'Ujjayinī, dans l'Inde du Nord, Paramārtha (Zhendi) arrive à Canton en 546, avec deux cent quarante liasses de manuscrits sanskrits, puis dans la capitale de l'empereur Wu des Liang (502-556), Jianye (Nankin), en 548, où il est mis à la tête d'un bureau de traductions. Les… Lire la suite
PRATYEKABUDDHA
Dans la hiérarchie des saints du bouddhisme, les pratyekabuddha occupent une situation moyenne (madhya) entre les shrāvaka (auditeurs), qui obtiennent le salut d'un maître auprès duquel ils s'instruisent, et les samyaksambuddha, buddha à part entière. La vie du pratyekabuddha se passe tout entière dans la solitude (pratyeka). On l'appelle souvent,… Lire la suite
RIVADAVIA BERNARDINO (1780-1845)
Premier président de la République argentine, Rivadavia joua un rôle important en 1806 dans la défense de Buenos Aires contre les Britanniques, puis appuya, en 1810, le mouvement pour l'indépendance à l'égard de l'Espagne et devint le secrétaire de la junte révolutionnaire ; en 1811, il prit la tête du triumvirat révolutionnaire. Rivadavia fut… Lire la suite
SAICHŌ (767-822)
Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte Tendai, Saichō, né à Shiga, dans la province d'Ōmi, fait ses études au Kokubun-ji de cette province. En 785, ayant reçu les défenses complètes, il demanda et obtint l'autorisation de se retirer dans la montagne, où il construisit un ermitage sur le mont Hieizan. En 788, cet ermitage devint un petit… Lire la suite
SĀRIPUTRA (-VIe--Ve s.)
Disciple du Buddha, le premier pour la prajñā (intelligence, sagesse). Connu avant sa conversion sous le nom d'Upatishya, il est avec son ami Kolita, élève, comme lui, du maître Sanjaya, converti au bouddhisme par Ashvajit, du vivant même du Buddha, qui les promeut rapidement au rang de disciples principaux, sous les noms de Shāriputra et de… Lire la suite
SARVĀSTIVĀDIN
Membres de la secte bouddhiste du Petit Véhicule, issue de la branche mère des Sthavira, sans doute en ~ 244 ou ~ 243, au cours d'un concile réuni à Pātaliputra, sous le règne d'Asoka. Cette assemblée, qui était présidée par Maudgalyāyana ou par Moggaliputta Tissa, repoussa les thèses nouvelles du sarvāstivāda, lesquelles énonçaient principalement… Lire la suite
SHINRAN (1173-1262)
Moine bouddhiste japonais, fondateur de l'école Jōdo shinshū (secte véritable du Jōdo), qui prit le nom de Shinran, Matsuwaka maru, né à Kyōto, était le fils de Hino Arinori et fut orphelin très jeune. En 1181, il entra dans les ordres au mont Hiei, où il fut formé dans le Tendai. Il séjourna dix ans au Hieizan, puis étudia au Kōfuku-ji, à Nara.… Lire la suite
SONG YUN (VIe s.)
Pèlerin chinois, qui se rendit en mission officielle en Inde au début du vie siècle. Né à Dunhuang, Song Yun est envoyé en 518, par une impératrice des Wei du Nord, en ambassade dans les pays d'Occident. Il est chargé de rencontrer les chefs d'État, pour lesquels il emporte des lettres de créance et… Lire la suite
TATHĀGATA
Épithète du Buddha. Diverses étymologies et de nombreuses explications en ont été données. La plus classique — « Celui qui s'en est allé ainsi » — est sans doute une fausse étymologie pour un mot qui est antérieur au bouddhisme et peut-être non aryen. Le terme est utilisé surtout dans les textes du Mahāyāna, souvent associé à… Lire la suite
VAIROCANA ou DAINICHI-NYORAI
Un des cinq jina, Vairocana (celui qui répand la lumière en tous sens) est, dans le système des Dyānibuddha, placé au centre et au zénith. Il a pour correspondant dans l'ordre humain le buddha Krakucchanda ; sa couleur est le blanc et le geste qui le caractérise est celui par lequel il met en mouvement la Roue de la Loi ; sa monture est un serpent… Lire la suite
VASUMITRA (IIe s.)
Auteur du Samayabhedoparacanacakra, ouvrage traitant des diverses sectes bouddhiques. L'auteur, de tendance sarvāstivādin, accorde à sa propre secte une importance démesurée, la mettant à l'origine de la plupart des sectes sthavira. Il semble qu'on puisse identifier ce Vasumitra avec celui qui présida le concile tenu au… Lire la suite
XUANZANG [HIUAN-TSANG] (602-664)
Le plus célèbre des pèlerins chinois en Inde. Né dans le Henan, quatrième fils d'une famille lettrée, Xuanzang fait de bonnes études classiques, mais s'intéresse très jeune au bouddhisme et entre, à douze ans, dans un monastère de Luoyang. En 618, il se rend à Chengdu, dans le Sichuan, et il y reçoit, à l'âge de vingt ans (622), l'… Lire la suite
YIJING [YI-TSING] (635-713)
Le dernier des grands pèlerins bouddhistes chinois, qui emprunta la route maritime pour gagner l'Inde. Né au Zhili (Hebei), près de Pékin, Yijing entre en religion à sept ans ; à quinze ans, il décide de se rendre dans la patrie du Bouddha. Longtemps après, à trente-sept ans (671), il quitte Yangzhou sur un bateau persan. Son voyage va le mener… Lire la suite
ZHI QIAN [TCHE K'IEN] (IIIe s.)
Laïc d'origine indo-scythe (Yuezhi, d'où vient son nom Zhi). Très instruit, Zhi Qian vécut d'abord à Luoyang ; puis, en raison des troubles qui marquèrent la fin de l'empire des Han, il émigra, en 220 environ, dans le Sud, au royaume de Wu, où il fut en relations avec l'empereur Sun Quan, qui le prit comme précepteur du prince héritier, Sundeng.… Lire la suite

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